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Allo les couleurs, j’écoute ?!!

Les couleurs sont un véritable langage de communication. Un homme ou une femme n’émet pas la même énergie habillé.e en rouge ou en noir. « L’allure rouge » sera dynamique tandis que le noir sera synonyme de discrétion, d’élégance mais aussi de tristesse et de deuil. 
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Évaluer à l’école avec les intelligences multiples

Une citation attribuée à Einstein est désormais bien célèbre : “tout le monde est un génie, mais si vous jugez un poisson à sa capacité de grimper un arbre, il passera toute sa vie à croire qu’il est stupide”. Beaucoup d’entre nous ont entendu ou lu cette citation et on trouvé qu’elle faisait sens.
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Ne plus avoir peur de quitter son job

Quand Emilie, la rédactrice du magazine Passion d'Apprendre, m’a contacté pour me proposer d’écrire un article pour Passion d’Apprendre, je lui ai suggéré la thématique du travail. Plus précisément, de mettre l’accent sur un aspect qui concerne bon nombre d’entre nous :
Ne plus avoir peur de quitter son emploi salarié pour se lancer dans l’entreprenariat.
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Je suis une Guerrière Pacifique... et vous ? Oser être Soi pour trouver notre place dans le monde...

Cet article est un extrait de Passion d'Apprendre Magazine (vous pouvez le télécharger intégralement et gratuitement sur ce lien : https://passiondapprendre.com/Passion_d_Apprendre/m-Magazine-magazine )

Je suis une Guerrière Pacifique... et vous ?
Oser être Soi pour trouver notre place dans le monde...

Je m'appelle Julie. Je suis une guerrière pacifique et, aujourd'hui, j'aimerais vous raconter mon histoire...
Pourquoi ?
J'espère qu'en osant me montrer pleinement authentique et vulnérable devant vous, je réussirais à faire passer ce message qui est cher à mon cœur...
Depuis aussi longtemps que je me souvienne, j'ai toujours rencontré des difficultés à trouver ma place dans le monde, parmi les autres.
A l'école :
Mon premier souvenir en est le reflet. J'avais à peine 6 ans et j'étais déjà rejetée par les copains, parce que je ne faisais pas ce qu'ils attendaient de moi.
Puis j'ai changé d'école et, dans la nouvelle école, les choses allaient mieux. J'avais une meilleure amie ! Et l'entente était plutôt bonne dans notre classe. C'est à mon entrée au collège que les choses se sont amplifiées...
 Ma meilleure amie de l'école primaire était la seule personne que je connaissais dans cette nouvelle classe. Or, elle a voulu intégrer un groupe de filles qui s'y était constitué.
Comme c'était ma meilleure amie, je l'ai suivie. Mais, très rapidement, je me suis sentie très mal à l'aise parmi ce groupe de filles. Alors qu'est-ce que j'ai fait ?
Je suis partie, tout simplement.
Et j'ai laissé ma meilleure amie choisir ce qu'elle désirait, me rejoindre ou rester dans le groupe.
A votre avis, qu'a-t-elle fait ?
Elle a choisi de rester dans le groupe et je me suis retrouvée seule.
Cependant, il y avait trois groupes de filles dans cette classe et, comme par hasard, chacun de ces groupes avait sa tête de turc. Résultat, on s'est retrouvées à être trois, rejetées, inadaptées, pas à leur place.
L'une d'entre elles est encore aujourd'hui  l'une de mes plus chères amies. Et je crois qu'elle le sera toujours. Car je sens, profondément en moi, qu'elle m'aime et qu'elle m'accepte telle que je suis. Avec elle, je n'ai aucune crainte, je peux tout lui dire. Je n'ai pas à réfléchir avant de parler, en craignant de ce qu'elle va penser ou de ce qu'elle risque de mal interpréter.  Entre nous c'est simple, agréable, sans broutilles inutiles, sain. Et cela vaut de l'or. C'est ce genre de relations auxquelles j'aspire, dans ma vie, aujourd'hui...

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Ecrire son roman : Rêve impossible, ou métier de demain ?

Cet article est un extrait de Passion d'Apprendre Magazine (vous pouvez le télécharger intégralement et gratuitement sur ce lien : https://passiondapprendre.com/Passion_d_Apprendre/m-Magazine-magazine )

Ecrire son roman :
Rêve impossible, ou métier de demain ?

 Avez-vous envie d’écrire votre livre ? Presque 10% de la population pense écrire son premier livre un jour. Rien qu’en France, ça représente plus de 6 millions de personnes. Pourquoi est-ce qu’ils ne le font pas ? Parce que beaucoup pensent qu'on ne peut pas apprendre à écrire un livre. Il y en a encore plus qui pensent qu'on ne peut pas en vivre.Ils ont tous tort.
Mais voilà, des siècles de monstre sacrés de la littérature ont fait croire que l’écriture est un art unique, réservé aux descendants directs de l’énergie divine, aux seuls élus qui sont nés avec cette qualité si rare : le talent.
Le talent n’existe pas.
Edison disait : « le génie, c’est 1% d’inspiration et 99% de transpiration ». Tout le monde peut mettre sur la page 99% de transpiration. Ça demande juste un peu de volonté et de temps. Ça demande juste d’avoir envie d’apprendre.
Faut-il être doué pour ces choses ? Non. Dans la vie, lorsqu'on naît, on n'est doué pour rien. On apprend. On avance. Des fois, on rate, et on en apprend d'autant plus. Des fois, on réussit.
Certaines personnes écrivent pour une forme de catharsis, pour exprimer leur douleur et faire leur deuil. C’est très efficace. Dans ce cas, le livre est une œuvre que l'on peut qualifier d'artistique. Il a déjà rempli son rôle une fois écrit. Il peut avoir en général un petit succès, mais très souvent restreint au cercle familial et amical de l'auteur.
D'autres écrivent pour aider ceux qui ont vécu les mêmes difficultés, les mêmes combats, pour donner une lueur d'espoir. On n'a jamais assez de soutien lorsqu'on vit une épreuve. Toutefois, ça demande un peu de technique pour rendre l’ouvrage accessibles au plus grand nombre.
 
Il faut apprendre à écrire pour son lectorat. Il faut apprendre à trouver son lectorat. Pour que le livre touche les personnes qu'il est conçu pour aider.
Mais le modèle actuel n'est pas conçu pour que les auteurs gagnent leurs vies. Il était conçu initialement pour les éditeurs, et les libraires. Aujourd'hui, même ces derniers sont en grande difficulté pour la plupart.
Il y a de moins en moins de gens qui lisent. Il y a un peu moins d'un français sur deux qui achète un livre par an. En général, pour l'offrir à mamie ou maman le jour de noël.
Du coup, même les éditeurs et même les libraires peinent à gagner leur vie. Dans un marché qui stagne, voire qui régresse, c'est normal, et c'est mécanique. Les grosses maisons d'éditions tirent leur épingle du jeu avec de grosses dépenses publicitaires sur leurs auteurs phares, à noël (toujours), et les plus malines d'entre elles équilibrent leurs comptes avec des placements autres. Mais ce sont des stratégies de survie, pas de croissance. 
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De l’importance de se poser des questions…

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De l’importance de se poser des questions…

 Sans rechercher la performance à tout prix, nous cherchons tous à progresser dans tel ou tel domaine. Et si la première étape pour cela était de prendre conscience de notre véritable niveau de compétence et donc d’incompétence. Pas si simple…Les psychologues Dunning et Kruger ont montré que les gens incompétents surestiment leur propre compétence et ne voient donc aucune raison d’essayer de progresser.  Dans le cadre de leurs recherches sur ce sujet, ils avaient soumis des étudiants à des tests de logique en leur demandant d’évaluer leur propre performance. Il s’est avéré que les étudiants les moins compétents étaient aussi les moins aptes à juger leurs résultats : ceux qui réussissaient à hauteur de 12% pensaient que leurs capacités de raisonnement logique se situaient en moyenne autour de 68%.*
*Source : Mets-toi ça dans la tête de Brown, Roediger et Mcdaniel.
On voit bien que, pour pouvoir progresser, il faut avoir la capacité à connaître ses lacunes et à les accepter. La connaissance de ses forces et de ses faiblesses est primordiale. Elle fait partie plus largement de la « connaissance que l’on a de ses propres processus cognitifs » qu’on appelle métacognition. Cette notion a été définie et énoncée en 1979 par le psychologue américain John Flavell.
La cognition fait référence à nos facultés mentales comme l’attention, le raisonnement, la mémorisation, la conceptualisation…
Le préfixe méta signifiant « au-delà », il s’agit d’aller au-delà de l’acte d’apprendre et de raisonner, de chercher à comprendre, d’avoir une activité mentale sur ses propres processus mentaux.
On pourrait résumer cette pensée métacognitive en deux phrases :
-          J’ai une perception claire de ce que je connais et de ce que je ne connais pas.
-          Je sais comment je construis ces connaissances et comment je les utilise pour accomplir une tâche.
En résumé « je réfléchis à la façon dont je réfléchis ».
Cette notion de métacognition et son importance dans la qualité des apprentissages sont bien connues aujourd’hui. L’OCDE préconise d’ailleurs, pour une éducation adaptée au 21è siècle, que  l’on donne une place centrale au développement des compétences métacognitives chez les jeunes apprenants et préconise que ces compétences soient évaluées.
Revoyons-nous devant notre copie en train de résoudre un exercice. Il nous faut d’abord :
-           bien analyser les données et la consigne,
-          comprendre ce que l’on attend de nous,
-          mobiliser les connaissances adéquates
-          inhiber les mauvais réflexes qui nous pousseraient à répondre trop vite à une question sans prendre en compte le contexte différent
-          vérifier la concordance du résultat ou de la réponse avec la question
-          se corriger,
-          …
Autant de compétences qui vont bien plus loin que la simple restitution de connaissances et qui vont faire la différence en terme d’efficacité. C’est une posture qui va être assez naturelle chez certains élèves : ils vont prendre le temps de bien lire et de comprendre la consigne, de se poser des questions et de planifier une stratégie pour répondre à ce qui est demandé dans le temps imparti. 
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Et si nous étions surtout victimes de nos interprétations ?

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Et si nous étions surtout victimes de nos interprétations ?

 Dans beaucoup de situations de la vie – et notamment de la vie professionnelle – nous rendons facilement l’autre responsable de nos difficultés. Quoi de plus logique en apparence ? Quoi de plus habituel ? Quoi de mieux partagé ? Sans préjuger bien sûr de situations plus complexes ou plus douloureuses, force est pourtant de constater que – très souvent – ce sont nos propres interprétations qui nous font le plus souffrir en vérité. Parce que nous interprétons sans cesse le monde qui nous environne… et que nos interprétations le créent sans cesse en retour !

Je pense donc je me méfie…
 
  Imaginons une situation très simple… Vous avez depuis peu un nouveau boss et vous avez du mal à communiquer avec lui (elle). Il est froid, c’est vrai, compétent, intègre, mais moins agréable que son prédécesseur, plus distant, plus secret, il parle peu, donne peu d’infos, vient peu vers vous. Vous avez ainsi vite le sentiment qu’il ne vous considère pas et vous lui en voulez de ne pas vous accorder plus d’attention. Votre propre attitude se tend, devient méfiante, défensive, fermée. La relation se dégrade et vous en souffrez. En réalité, il est aussi timide et mal à l’aise, face à des équipes qu’il ne connaît pas et dont il sent bien qu’elles le jaugent et le comparent en permanence. Donc il se protège et se renferme, persuadé qu’on ne l’aime pas (depuis toujours peut-être). Vous interprétez son attitude, il interprète la vôtre en retour. La somme de ces interprétations crée une distance, la distance une méfiance, la méfiance une porte ouverte à l’agressivité, au doute, au mépris, donc à la tension, à l’incompréhension, à l’échec. Parce que nous oublions trop souvent que l’autre est un autre et qu’il ne fonctionne ni comme ni pour nous. Comme nous oublions que notre propre attitude impacte directement la relation que nous avons avec lui. Parce que nous nous sentons jugés même quand nous ne le sommes pas. Ou quand le jugement de l’autre – qui n’appartient qu’à lui - n’est d’aucune importance réelle en vérité…
 
Je me méfie donc j’interprète…
 
  Plus simplement encore, imaginez en effet que « l’autre » (boss, collègue, client, associé, collaborateur qu’importe… et ça marche aussi dans le privé bien sûr !) vous adresse au détour d’une conversation anodine une remarque que vous jugez blessante… Il (elle) a manqué d’attention à votre égard, peut-être même de respect. Peut-être était-ce maladresse se sa part. Peut-être excès de tension. Peut-être êtes-vous la victime collatérale d’un conflit qui ne vous concerne en rien. Peut-être avez-vous projeté sur les mots qu’il a employé une intention qui ne les concerne pas. Et peut-être était-il effectivement mal intentionné ici, par envie de dominer, par jalousie ou par aigreur, besoin d’exprimer sa mauvaise humeur ou de projeter ses angoisses. OK. Mais est-ce vraiment la question importante au fond ? Le plus important n’est-il pas de savoir plutôt comment vous, vous allez réagir ? En l’agressant en retour, sûr(e) de votre bon droit puisqu’il vous a agressé(e) sans motif ? En emportant l’offense avec vous pour la nourrir, en souffrir et vous en indigner ? En l’acceptant pour vous en dévaloriser, comme vous l’avez toujours fait ? Ou en la regardant avec distance et en la laissant s’évanouir de son insignifiance ? Allez-vous laisser l’autre piloter votre humeur et manipuler vos émotions ? Ou allez-vous rester serein(e) face à l’agression supposée ? Car une remarque n’est blessante que si on veut bien la considérer comme tel. L’autre ne peut me toucher que si je lui en donne le pouvoir. Pourquoi donc lui faire cet honneur ici ?
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Comment écrire un livre efficacement?

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Comment écrire un livre efficacement?

Cultiver des idées, semer des mots, récolter le succès : la recette pour écrire vite et sans page blanche.
Ça fait des mois, voire des années que Thot te titille. Tu as des mots plein la tête, plein les doigts, sur le bout de la langue, tout ça brasse, mouline, t’empêche de dormir et parfois de manger. Tu es envahi, ensorcelé, les idées fusent, se poursuivent, se cognent, se blessent et viennent s’écraser sur le plancher de ton âme. Jamais ces mots ne franchissent la barrière de ta peau, jamais ils n’atterrissent sur ton plus beau carnet ou le fond blanc de ton écran…
Pire, un jour tu t’y mets, mais ce jour-là, la page reste blanche, le curseur clignote, martelant le passage du temps …
Tu veux écrire, mais rien ne vient.
Et pourtant, ce n’est pas un mauvais sort, ni une malédiction. Écrire, c’est une question d’un brin de talent, un peu de technique et beaucoup de pratique.
Quand les mots se bousculent, c’est que tu as des idées. Tout part de là : de quoi vas-tu parler ? « Ben, de plein de choses… » Ben non, ça n’ira pas. La première étape, c’est de sélectionner une idée. Si tu en as trop, note-les, garde-les bien au chaud pour ton prochain livre. Là maintenant, il faut commencer par le début. Mais le début n’est pas forcément ce que tu penses.
Donc tu as une idée. Est-ce le début de la saga du siècle ? ou la prochaine bible du jardinage ?
La saga du siècle, ce sera pour plus tard, mais la bible du jardinage, c’est faisable assez rapidement… Tu as pour religion les brins d’herbe, et tu n’es pas seul. Tu le sais parce que tu as cherché sur ton moteur de recherche favori et l’expression « guide du jardinage » t’a ramené pas moins de 66 millions de résultats. Il semble que le jardinage intéresse quelques personnes…
Si tu écris un livre, un guide pratique dans ce cas, tu veux savoir si tu as une audience potentielle. « Oui, mais tout a été dit… » Évidemment, beaucoup de choses ont été écrites, mais c’est sûr, tu préfères qu’il y ait un large public avant de te lancer dans l’aventure, sans quoi, qui lira ton précieux guide ?
Donc il y a de l’intérêt. Mais le jardinage, c’est vaste comme le parc du château de Versailles, alors de quoi vas-tu parler ? De la taille des buis en forme de couronne royale ou de la culture des tomates sans engrais ?

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