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Vignette de La PNL pour les passionnés d’apprendre

La PNL pour les passionnés d’apprendre

Cet article est un extrait de Passion d'Apprendre Magazine (vous pouvez le télécharger intégralement et gratuitement sur ce lien : https://passiondapprendre.com/Passion_d_Apprendre/m-Magazine-magazine )

La PNL pour les passionnés d’apprendre 

Qu'est ce que la PNL ?
La PNL (Programmation Neuro Linguistique) est un ensemble d’idées et d’outils qui peuvent nous aider dans notre vie. Elle est une approche puissante et claire de l’expérience humaine et de la communication.
 
Programmationà parce que nous adoptons tout au long de notre vie des automatismes, des programmes, des façons de penser, qui déterminent nos capacités, nos habiletés et nos habitudes.
Neuroà car grâce à nos cinq sens, nous percevons le monde, enregistrons et mémorisons nos expériences, ceci sous forme de cartes mentales. Ces composantes nous permettent de percevoir, de penser, de ressentir et d’opérer des choix. Nos états émotionnels internes, sont déterminés par nos perceptions sensorielles. 
Linguistiqueà et qui se manifestent à travers notre système de communication verbal et non-verbal, système au moyen duquel nous codons, donnons un sens à nos représentations. Cette donnée comprend la manière dont le langage interagit avec le système nerveux.
 
 
Pourquoi est-ce important de pratiquer cette discipline ?
Nous avons tous une expérience de la communication, nous avons tous des capacités dans ce domaine, et nous pouvons tous progresser avec la PNL pour : 
·         Avoir une meilleure relation de couple
·         Avoir une meilleure relation avec ses parents, ses enfants
·         Avoir plus d’amis
·         Se libérer des peurs inutiles
·         Bloquer nos saboteurs intérieurs
·         Opérer les changements nécessaires dans notre vie
·         Découvrir et respecter nos valeurs profondes
·         Gérer des conflits
·         Progresser dans son travail, dans ses études, dans un sport, un art
·         Eviter d’entrer dans des relations malsaines
·         Savoir couper la communication en douceur lorsque la situation l’exige
La PNL permet donc de mieux comprendre la communication, mieux communiquer avec nos semblables et avec nous-mêmes.
 
Entre ce que vous pensez, ce que vous voulez dire, ce que vous croyez dire, ce que l'autre souhaite entendre, et ce qu'il comprend finalement, il existe de multiples façons de ne pas vous comprendre !
La PNL a été développée par des linguistes et elle s’intéresse donc naturellement au langage : Le langage est un outil extraordinaire. Le langage n’est pas simplement un ensemble de mots. Il est avant tout un ensemble de signes qui déclenchent dans notre tête et dans notre corps des sensations et des émotions.
Certains mots, de par leur nature, ne branchent pas les mêmes parties de nous-mêmes. Certains mots branchent une partie créative, logique alors que d’autres branchent une partie dépressive ou découragée. Il est dès lors intéressant de contrôler notre langage afin de mobiliser les parties de nous-mêmes les mieux équipées pour traiter nos problèmes de façon efficace.
On peut soit contrôler le langage et l’utiliser à notre avantage, soit être contrôlé par lui. Mais si je contrôle le langage, je contrôle mes états internes.
Vignette de Allo les couleurs, j’écoute ?!!

Allo les couleurs, j’écoute ?!!

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Allo les couleurs, j’écoute ?!! 

Les couleurs sont un véritable langage de communication. Un homme ou une femme n’émet pas la même énergie habillé.e en rouge ou en noir. « L’allure rouge » sera dynamique tandis que le noir sera synonyme de discrétion, d’élégance mais aussi de tristesse et de deuil. Les couleurs parlent donc de nous, émettent des vibrations et dégagent des ondes qui nous traversent. Prendre conscience de leur impact permet de porter les plus adaptées à sa personnalité unique.
Le travail avec les couleurs ne s’arrête pourtant pas à celles que nous portons. On peut aussi s’entourer de l’énergie des couleurs grâce aux huiles essentielles et aux cristaux.
 
Pourquoi s’intéresser aux couleurs ?
Nous vivons dans une société de communication par l’image ou nos échanges passent en quatre secondes par ce langage non verbal qui se compose de plusieurs éléments dont le style vestimentaire, le maquillage, la coiffure, les lunettes de vue, les accessoires etc…Et tous ces éléments sont en couleurs.
Le regard, la gestuelle, le sourire, la démarche, l’allure et la poignée de main font aussi partis intégrante de l’image d’une personne et composent SA « couleur » c’est-à-dire ses caractéristiques uniques.
Nous avons vu que porter une couleur, c’est porter son énergie. Les personnes qui nous entourent vont y être sensibles, et consciemment ou non, elles vont les interpréter. Savoir se mettre en valeur par des couleurs adaptées à sa personnalité est donc essentiel.
Celles qui donnent bonne mine et rendent lumineux.ses. Les couleurs doivent correspondre à notre densité personnelle c’est-à-dire à notre énergie. 
Vignette de Pas épanoui dans votre job ?  Et si la meilleure solution était de… rester ?

Pas épanoui dans votre job ? Et si la meilleure solution était de… rester ?

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Pas épanoui dans votre job ?
Et si la meilleure solution était de… rester ?

Lorsque l’on ne se sent plus bien dans son poste, c’est – le plus souvent – que l’on se trouve face à un (ou plusieurs) de ces constats :
·         Vous ne voyez plus le sens de votre travail, la raison pour laquelle vous vous levez le matin
·         Vous donnez beaucoup de vous, mettez beaucoup d’efforts dans vos missions pour une reconnaissance proche de… zéro
·         Vous avez l’impression de stagner, que tous les jours se ressemblent
·         Vous aimeriez avoir un impact positif sur le monde mais vous ne voyez pas bien comment
·         Vous rêvez de plus d’autonomie, de pouvoir vraiment utiliser vos compétences dans votre travail…
Et c’est parfaitement normal !
Que vous soyez dans votre poste depuis quelques mois ou plusieurs années, il y a toujours un moment où se pose la question de partir pour aller voir si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs. Cette réflexion est légitime et tous nous l’avons déjà tous ressentie.
 
Parfois le changement radical n’est pas la solution.
Cependant, tout changer, vous reconvertir, vous installer dans une autre région, changer de mode de vie, toutes ces choses paraissent très attrayantes sur le papier mais nécessitent une certaine prise de risque et une motivation profonde. Ce sont des projets au long cours, que vous ne pouvez pas initier sur un coup de tête.
Alors, effectivement si vous ne pouvez plus voir votre boss en peinture, si vous exécrez profondément votre travail et que chaque journée au boulot est une torture, oui là il faut changer.
 
Le problème est (le plus souvent) localisé
Dans les faits, ce sont souvent certains éléments, bien spécifiques, qui ne nous conviennent plus dans notre poste, pas son intégralité. Alors, ne minimisons pas, ces choses ont un réel impact sur votre épanouissement, mais elles ne représentent la plupart d’une temps qu’une partie limitée de votre poste.
Si vous prenez le temps de faire un point, aussi objectif que possible, vous allez vous rendre compte que votre poste vous convient probablement encore à 70 à 80 %. Les 20 à 30% restants sont des points noirs tels que le manque de reconnaissance, le manque de sens, le besoin de diversité, l’envie de relations professionnelles plus satisfaisantes…etc.
Et, en les lisant, comme cela, vous vous dites sûrement que ce ne sont pas des « petites » choses. C’est tout à fait vrai, ces besoins ou envies non satisfaits sont conséquents par leur impact mais – et c’est là que réside la très bonne nouvelle – vous pouvez agir dessus dans votre poste actuel, nul besoin de transformer toute votre vie pour le faire.
Vignette de Évaluer à l’école avec les intelligences multiples

Évaluer à l’école avec les intelligences multiples

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Évaluer à l’école avec les intelligences multiples

Une citation attribuée à Einstein est désormais bien célèbre : “tout le monde est un génie, mais si vous jugez un poisson à sa capacité de grimper un arbre, il passera toute sa vie à croire qu’il est stupide”. Beaucoup d’entre nous ont entendu ou lu cette citation et on trouvé qu’elle faisait sens. En conséquent, enseignants et parents ont compris qu’il fallait varier les activités faites avec leurs élèves et enfants. Place à l’art, à la musique, aux activités avec le corps et l’espace, aux sports, etc ! Certes, mais ça ne doit pas s’arrêter là.
 
Les modes d’évaluation pratiqués en classe ont-ils changé ?
 
Nous ne sommes ni des poissons ni des singes, et en tant qu’humains dans une société, il y a des aptitudes que nous devons acquérir. Ainsi, les mathématiques, au moins de base, sont nécessaires. Et si quelqu’un vous dit “ah ben oui, mais moi les mathématiques, ce n’est pas mon truc, je suis un artiste”, il n’a rien compris aux intelligences multiples. Nous avons tous toutes les formes d’intelligences en nous et, même si on a des facilités à développer certaines formes d’intelligences et des difficultés à en développer d’autres, nous pouvons tous toutes les développer. C’est d’ailleurs en se basant sur ce constat ou sur cette intuition que l’école ne s’est pas mise à enseigner que les maths à certains élèves et que les arts plastiques à d’autres.
 
Alors, comment s’assurer qu’on s’adresse quand même aux multiples formes d’intelligences pour une même activité donnée et évaluée ?
 
En variant les formes sous laquelle l’activité est donnée et évaluée, justement ! Jusqu’à maintenant, dans la plupart des écoles, le mode maître d’évaluation est le contrôle ou le devoir écrit. Que ce soit une rédaction, un questionnaire, une série d’exercices, ou une dissertation, il s’agit généralement d’un travail écrit. Pour contrebalancer, on ajoute de temps en temps un oral. Toutefois, les intelligences ne sont pas binaires : il n’y a pas seulement celles qu’on sollicite devant sa feuille de papier ou son ordinateur et celles qu’on sollicite devant ses camarades de classe. 
Vignette de Apprendre en famille à mieux se connaître soi et les autres.

Apprendre en famille à mieux se connaître soi et les autres.

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Apprendre en famille à mieux se connaître soi et les autres

Qu’est-ce que la parentalité positive ?    C’est répondre aux besoins de l’enfant ET du parent.   Ni mode, ni méthode, la parentalité positiveest un profond changement de regard, vis-à-vis des enfants et du positionnement des adultes. Elle s’intéresse aux causes d’une attitude plutôt qu’aux seuls effets. Les comportements désagréables, dérangeants d’un enfant ont toujours des raisons : c’est le symptôme, la face visible de l’iceberg. Identifier quels besoins se cachent derrière ces comportements  excessifs et y répondre, permet de sortir du rapport de force, des punitions et des cris. Elle permet à l’enfant de s’épanouir dans un cadre sécure car adapté à ses besoins et à ses capacités.   Un enfant n’est pas un adulte en miniature !   L’idée est d’apprendre à penser en termes d’attachement, de besoins, de maturation du cerveau, et d’étapes de développement. Un enfant dont les besoins sont remplis et qui va bien, n’a aucune raison de mal se comporter, d’avoir des réactions inappropriées ou violentes.   En développant l’écoute empathique et bienveillante, l’expression des émotions et la gestion du stress, l’adulte permet l’épanouissement d’un enfant, d’un jeune et le développement de sa propre estime. Il se sent compris et considéré.   La qualité du lien d’attachement, une ambiance aimante et affectueuse donnent de la sécurité à l’être. Quelqu’un qui se sent en sécurité a confiance.   Le lien de confiance permet de grandir, d’évoluer, de s’autonomiser et donne aussi confiance en soi et en la vie.
Vignette de Ne plus avoir peur de quitter son job

Ne plus avoir peur de quitter son job

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Ne plus avoir peur de quitter son job

Quand Emilie, la rédactrice du magazine Passion d'Apprendre, m’a contacté pour me proposer d’écrire un article pour Passion d’Apprendre, je lui ai suggéré la thématique du travail. Plus précisément, de mettre l’accent sur un aspect qui concerne bon nombre d’entre nous :
Ne plus avoir peur de quitter son emploi salarié pour se lancer dans l’entreprenariat.
Quelle brillante idée, j’en étais convaincu.
Enfin, ça, c’était au début. Puis après quelques jours, je me suis dit :
« La France et son économie traverse une crise sans précédent, nous sommes confinés selon le bon vouloir de notre gouvernement, des milliers de commerces sont condamnés à fermer, les faillites vont exploser, les entreprises licencient à tour de bras, le nombre de chômeurs explose et toi, tu vas expliquer aux gens que c’est le moment de se lancer, de tout plaquer et d’être confiant en l’avenir… »
Dans un sens, c’est comme si votre conseillé financier voulait vous refourguer des actions Club Med ou Air France tandis que le tourisme et les vacances ne sont plus du tout à l’ordre du jour.
Du grand n’importe quoi. Niveau de crédibilité : - 10 en dessous du niveau de la mer.
Mince ! Comment vais-je pouvoir tourner cet article de façon positive sans passer pour un doux rêveur ou un hurluberlu ?
D’ailleurs, pour la petite anecdote, j’avais aussi suggéré à Emilie un article sur le voyage…
De mieux en mieux ! Le type complétement à côté de la plaque.
S’adapter ou subir
Et puis, le temps passant, j’ai eu comme une illumination, un déclic, une évidence :
« Tu te plantes complétement dans ton raisonnement. Cette crise nous révèle tout le contraire : c’est le moment idéal pour se lancer à son propre compte. »
Et j’ajouterai : devenir indépendant n’est plus une option, mais une obligation.
Et là vous vous dites : « Mais qu’est-ce qu’il me raconte là ? »
Je m’explique :
Cette crise violente et inédite a en réalité accéléré une tendance vouée à devenir la nouvelle normalité de ce monde :
Le salariait n’a plus d’avenir. Il est voué à disparaître progressivement.
Vignette de Je suis une Guerrière Pacifique... et vous ?  Oser être Soi pour trouver notre place dans le monde...

Je suis une Guerrière Pacifique... et vous ? Oser être Soi pour trouver notre place dans le monde...

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Je suis une Guerrière Pacifique... et vous ?
Oser être Soi pour trouver notre place dans le monde...

Je m'appelle Julie. Je suis une guerrière pacifique et, aujourd'hui, j'aimerais vous raconter mon histoire...
Pourquoi ?
J'espère qu'en osant me montrer pleinement authentique et vulnérable devant vous, je réussirais à faire passer ce message qui est cher à mon cœur...
Depuis aussi longtemps que je me souvienne, j'ai toujours rencontré des difficultés à trouver ma place dans le monde, parmi les autres.
A l'école :
Mon premier souvenir en est le reflet. J'avais à peine 6 ans et j'étais déjà rejetée par les copains, parce que je ne faisais pas ce qu'ils attendaient de moi.
Puis j'ai changé d'école et, dans la nouvelle école, les choses allaient mieux. J'avais une meilleure amie ! Et l'entente était plutôt bonne dans notre classe. C'est à mon entrée au collège que les choses se sont amplifiées...
 Ma meilleure amie de l'école primaire était la seule personne que je connaissais dans cette nouvelle classe. Or, elle a voulu intégrer un groupe de filles qui s'y était constitué.
Comme c'était ma meilleure amie, je l'ai suivie. Mais, très rapidement, je me suis sentie très mal à l'aise parmi ce groupe de filles. Alors qu'est-ce que j'ai fait ?
Je suis partie, tout simplement.
Et j'ai laissé ma meilleure amie choisir ce qu'elle désirait, me rejoindre ou rester dans le groupe.
A votre avis, qu'a-t-elle fait ?
Elle a choisi de rester dans le groupe et je me suis retrouvée seule.
Cependant, il y avait trois groupes de filles dans cette classe et, comme par hasard, chacun de ces groupes avait sa tête de turc. Résultat, on s'est retrouvées à être trois, rejetées, inadaptées, pas à leur place.
L'une d'entre elles est encore aujourd'hui  l'une de mes plus chères amies. Et je crois qu'elle le sera toujours. Car je sens, profondément en moi, qu'elle m'aime et qu'elle m'accepte telle que je suis. Avec elle, je n'ai aucune crainte, je peux tout lui dire. Je n'ai pas à réfléchir avant de parler, en craignant de ce qu'elle va penser ou de ce qu'elle risque de mal interpréter.  Entre nous c'est simple, agréable, sans broutilles inutiles, sain. Et cela vaut de l'or. C'est ce genre de relations auxquelles j'aspire, dans ma vie, aujourd'hui...

Vignette de Ecrire son roman : Rêve impossible, ou métier de demain ?

Ecrire son roman : Rêve impossible, ou métier de demain ?

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Ecrire son roman :
Rêve impossible, ou métier de demain ?

 Avez-vous envie d’écrire votre livre ? Presque 10% de la population pense écrire son premier livre un jour. Rien qu’en France, ça représente plus de 6 millions de personnes. Pourquoi est-ce qu’ils ne le font pas ? Parce que beaucoup pensent qu'on ne peut pas apprendre à écrire un livre. Il y en a encore plus qui pensent qu'on ne peut pas en vivre.Ils ont tous tort.
Mais voilà, des siècles de monstre sacrés de la littérature ont fait croire que l’écriture est un art unique, réservé aux descendants directs de l’énergie divine, aux seuls élus qui sont nés avec cette qualité si rare : le talent.
Le talent n’existe pas.
Edison disait : « le génie, c’est 1% d’inspiration et 99% de transpiration ». Tout le monde peut mettre sur la page 99% de transpiration. Ça demande juste un peu de volonté et de temps. Ça demande juste d’avoir envie d’apprendre.
Faut-il être doué pour ces choses ? Non. Dans la vie, lorsqu'on naît, on n'est doué pour rien. On apprend. On avance. Des fois, on rate, et on en apprend d'autant plus. Des fois, on réussit.
Certaines personnes écrivent pour une forme de catharsis, pour exprimer leur douleur et faire leur deuil. C’est très efficace. Dans ce cas, le livre est une œuvre que l'on peut qualifier d'artistique. Il a déjà rempli son rôle une fois écrit. Il peut avoir en général un petit succès, mais très souvent restreint au cercle familial et amical de l'auteur.
D'autres écrivent pour aider ceux qui ont vécu les mêmes difficultés, les mêmes combats, pour donner une lueur d'espoir. On n'a jamais assez de soutien lorsqu'on vit une épreuve. Toutefois, ça demande un peu de technique pour rendre l’ouvrage accessibles au plus grand nombre.
 
Il faut apprendre à écrire pour son lectorat. Il faut apprendre à trouver son lectorat. Pour que le livre touche les personnes qu'il est conçu pour aider.
Mais le modèle actuel n'est pas conçu pour que les auteurs gagnent leurs vies. Il était conçu initialement pour les éditeurs, et les libraires. Aujourd'hui, même ces derniers sont en grande difficulté pour la plupart.
Il y a de moins en moins de gens qui lisent. Il y a un peu moins d'un français sur deux qui achète un livre par an. En général, pour l'offrir à mamie ou maman le jour de noël.
Du coup, même les éditeurs et même les libraires peinent à gagner leur vie. Dans un marché qui stagne, voire qui régresse, c'est normal, et c'est mécanique. Les grosses maisons d'éditions tirent leur épingle du jeu avec de grosses dépenses publicitaires sur leurs auteurs phares, à noël (toujours), et les plus malines d'entre elles équilibrent leurs comptes avec des placements autres. Mais ce sont des stratégies de survie, pas de croissance. 
Vignette de De l’importance de se poser des questions…

De l’importance de se poser des questions…

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De l’importance de se poser des questions…

 Sans rechercher la performance à tout prix, nous cherchons tous à progresser dans tel ou tel domaine. Et si la première étape pour cela était de prendre conscience de notre véritable niveau de compétence et donc d’incompétence. Pas si simple…Les psychologues Dunning et Kruger ont montré que les gens incompétents surestiment leur propre compétence et ne voient donc aucune raison d’essayer de progresser.  Dans le cadre de leurs recherches sur ce sujet, ils avaient soumis des étudiants à des tests de logique en leur demandant d’évaluer leur propre performance. Il s’est avéré que les étudiants les moins compétents étaient aussi les moins aptes à juger leurs résultats : ceux qui réussissaient à hauteur de 12% pensaient que leurs capacités de raisonnement logique se situaient en moyenne autour de 68%.*
*Source : Mets-toi ça dans la tête de Brown, Roediger et Mcdaniel.
On voit bien que, pour pouvoir progresser, il faut avoir la capacité à connaître ses lacunes et à les accepter. La connaissance de ses forces et de ses faiblesses est primordiale. Elle fait partie plus largement de la « connaissance que l’on a de ses propres processus cognitifs » qu’on appelle métacognition. Cette notion a été définie et énoncée en 1979 par le psychologue américain John Flavell.
La cognition fait référence à nos facultés mentales comme l’attention, le raisonnement, la mémorisation, la conceptualisation…
Le préfixe méta signifiant « au-delà », il s’agit d’aller au-delà de l’acte d’apprendre et de raisonner, de chercher à comprendre, d’avoir une activité mentale sur ses propres processus mentaux.
On pourrait résumer cette pensée métacognitive en deux phrases :
-          J’ai une perception claire de ce que je connais et de ce que je ne connais pas.
-          Je sais comment je construis ces connaissances et comment je les utilise pour accomplir une tâche.
En résumé « je réfléchis à la façon dont je réfléchis ».
Cette notion de métacognition et son importance dans la qualité des apprentissages sont bien connues aujourd’hui. L’OCDE préconise d’ailleurs, pour une éducation adaptée au 21è siècle, que  l’on donne une place centrale au développement des compétences métacognitives chez les jeunes apprenants et préconise que ces compétences soient évaluées.
Revoyons-nous devant notre copie en train de résoudre un exercice. Il nous faut d’abord :
-           bien analyser les données et la consigne,
-          comprendre ce que l’on attend de nous,
-          mobiliser les connaissances adéquates
-          inhiber les mauvais réflexes qui nous pousseraient à répondre trop vite à une question sans prendre en compte le contexte différent
-          vérifier la concordance du résultat ou de la réponse avec la question
-          se corriger,
-          …
Autant de compétences qui vont bien plus loin que la simple restitution de connaissances et qui vont faire la différence en terme d’efficacité. C’est une posture qui va être assez naturelle chez certains élèves : ils vont prendre le temps de bien lire et de comprendre la consigne, de se poser des questions et de planifier une stratégie pour répondre à ce qui est demandé dans le temps imparti. 
Vignette de Et si nous étions surtout victimes de nos interprétations ?

Et si nous étions surtout victimes de nos interprétations ?

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Et si nous étions surtout victimes de nos interprétations ?

 Dans beaucoup de situations de la vie – et notamment de la vie professionnelle – nous rendons facilement l’autre responsable de nos difficultés. Quoi de plus logique en apparence ? Quoi de plus habituel ? Quoi de mieux partagé ? Sans préjuger bien sûr de situations plus complexes ou plus douloureuses, force est pourtant de constater que – très souvent – ce sont nos propres interprétations qui nous font le plus souffrir en vérité. Parce que nous interprétons sans cesse le monde qui nous environne… et que nos interprétations le créent sans cesse en retour !

Je pense donc je me méfie…
 
  Imaginons une situation très simple… Vous avez depuis peu un nouveau boss et vous avez du mal à communiquer avec lui (elle). Il est froid, c’est vrai, compétent, intègre, mais moins agréable que son prédécesseur, plus distant, plus secret, il parle peu, donne peu d’infos, vient peu vers vous. Vous avez ainsi vite le sentiment qu’il ne vous considère pas et vous lui en voulez de ne pas vous accorder plus d’attention. Votre propre attitude se tend, devient méfiante, défensive, fermée. La relation se dégrade et vous en souffrez. En réalité, il est aussi timide et mal à l’aise, face à des équipes qu’il ne connaît pas et dont il sent bien qu’elles le jaugent et le comparent en permanence. Donc il se protège et se renferme, persuadé qu’on ne l’aime pas (depuis toujours peut-être). Vous interprétez son attitude, il interprète la vôtre en retour. La somme de ces interprétations crée une distance, la distance une méfiance, la méfiance une porte ouverte à l’agressivité, au doute, au mépris, donc à la tension, à l’incompréhension, à l’échec. Parce que nous oublions trop souvent que l’autre est un autre et qu’il ne fonctionne ni comme ni pour nous. Comme nous oublions que notre propre attitude impacte directement la relation que nous avons avec lui. Parce que nous nous sentons jugés même quand nous ne le sommes pas. Ou quand le jugement de l’autre – qui n’appartient qu’à lui - n’est d’aucune importance réelle en vérité…
 
Je me méfie donc j’interprète…
 
  Plus simplement encore, imaginez en effet que « l’autre » (boss, collègue, client, associé, collaborateur qu’importe… et ça marche aussi dans le privé bien sûr !) vous adresse au détour d’une conversation anodine une remarque que vous jugez blessante… Il (elle) a manqué d’attention à votre égard, peut-être même de respect. Peut-être était-ce maladresse se sa part. Peut-être excès de tension. Peut-être êtes-vous la victime collatérale d’un conflit qui ne vous concerne en rien. Peut-être avez-vous projeté sur les mots qu’il a employé une intention qui ne les concerne pas. Et peut-être était-il effectivement mal intentionné ici, par envie de dominer, par jalousie ou par aigreur, besoin d’exprimer sa mauvaise humeur ou de projeter ses angoisses. OK. Mais est-ce vraiment la question importante au fond ? Le plus important n’est-il pas de savoir plutôt comment vous, vous allez réagir ? En l’agressant en retour, sûr(e) de votre bon droit puisqu’il vous a agressé(e) sans motif ? En emportant l’offense avec vous pour la nourrir, en souffrir et vous en indigner ? En l’acceptant pour vous en dévaloriser, comme vous l’avez toujours fait ? Ou en la regardant avec distance et en la laissant s’évanouir de son insignifiance ? Allez-vous laisser l’autre piloter votre humeur et manipuler vos émotions ? Ou allez-vous rester serein(e) face à l’agression supposée ? Car une remarque n’est blessante que si on veut bien la considérer comme tel. L’autre ne peut me toucher que si je lui en donne le pouvoir. Pourquoi donc lui faire cet honneur ici ?

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