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Et si nous avions la possibilité d'augmenter nos performances intellectuelles par des gestes simples ?

Quel vaste sujet que celui-ci !
 
Le cerveau, comme les autres organes, a besoin, pour bien fonctionner, de nutriments, d'oxygène, d'eau et de pouvoir éliminer correctement les déchets liés à son fonctionnement.
Le cerveau représente 2% du poids du corps humain ,et pourtant, il consomme à lui seul 20% de l'oxygène respiré et 20% de l'énergie alimentaire.
 
La façon de bien nourrir son cerveau peut être compris à différents niveaux.
 
Nos habitudes alimentaires occidentales comprenant des excès caloriques avec des aliments raffinés, transformés, à faible valeurs nutritionnelles, sont un facteur de risque sur la santé cérébrale.
 
Des études scientifiques montrent la relation entre qualité de l'alimentation et santé mentale.
La relation entre intestins et cerveau est également de plus en plus documentée.
 
Alors, quels sont les nutriments pour bien nourrir son cerveau ?
 
Pour résumer, le cerveau a besoin au quotidien de graisse de bonnes qualités, d'acides aminés, de glucose, de vitamines B, C, E et autres anti-oxydants et d'hydratation.
 
Les acides gras :
Les acides gras de bonnes qualités sont essentiels pour la bonne constitution des membranes des cellules.
Vous pouvez les trouver notamment de le jaune d'œufs, les abats, le poisson gras et certaines huiles première pression à froid riche en oméga-3 (notamment huile de colza, huile de lin, huile de noix...)
 
Les glucides :
Les besoins en glucides sont essentiels, le cerveau nécessitant à chaque instant de glucose pour fonctionner correctement.
Les glucides sont le carburant de notre cerveau. Les glucides à faibles indices glycémiques sont à privilégier car la diffusion des glucides dans l'organisme est lente et permet ainsi de nourrir en continu le cerveau en évitant les pics glycémiques à éviter.
  
Les acides aminés :
Ils sont essentiels dans la fabrication de certains neuromédiateurs.
 
Le fer et magnésium:
Ils sont nécessaires pour une bonne oxygénation du cerveau.
Ils soutiennent la mémoire et l'apprentissage.
Le fer d'origine animal est globalement mieux assimilé. Vous pouvez trouver le fer notamment dans le boudin noir, la viande rouge, les fruits de mer, thon, etc.
 
La vitamine C :
En plus de son rôle d'anti-oxydant, la vitamine C participe à la formation de nombreux neurotransmetteurs. Tonifiante et anti-stress, elle a sa part dans la communication entre les neurones.
Vous pouvez la trouver dans les légumes et les fruits frais, notamment dans les agrumes, le persil, cassis, kiwi, le poivron.
La vitamine B1 :
Elle est importante pour le bon fonctionnement des neurones.
 
Le trio B6, B9 et B12 :
Ces vitamines interviennent dans la fabrication de certains neuromédiateurs.
La vitamine B6 influe sur l'humeur et favorise la mémoire.
La vitamine B9 joue un rôle central dans la mémoire.
Une carence en B12 peut être à l'origine de troubles neurologiques et psychiques.
 
L'eau :
Les neurones baignent dans un liquide composé à 99% d'eau. Ce liquide permet la régulation de la température et la bonne élimination des déchets.
Un faible déshydratation entraîne une diminution de nos capacités cognitives.
Recommandation : boire au minimum 1,5 l d'eau par jour (hors infusions, thé, café, etc.)
 
Anti-oxydants (vitamine E, zinc, sélénium, manganèse, cuivre) :
Ces anti-oxydants renforcent les défenses contre les radicaux libres.
Les myrtilles, les fruits rouges (framboises, mûres), les raisins, épinards, brocoli et poivrons sont de aliments riches en anti-oxydants.
Il est d'autant plus important de privilégier une alimentation alcalinisante dans nos sociétés actuelles.
Avec les modes de vie, l'environnement moderne, l'utilisation de technologies telles que les ondes et autres perturbateurs, notre corps est soumis à de nombreuses sources acidifiantes ayant un impact direct sur le fonctionnement humain et notamment sur nos capacités cognitives.
 
Thé vert :
Le thé vert renferme des molécules anti-vieillissement, profitables à nos cellules cérébrales.
 
Dysbiose intestinale :
Un déséquilibre du biote intestinal peut avoir des conséquences sur l'humeur, les émotions, la dépression et les capacités cognitives de façon générale.
Il est toujours intéressant de favoriser un bon équilibre du biote en privilégiant une alimentation variée, riche en fibres, non raffinée et comprenant peu de sucres.
 
Compléments alimentaires :
Dans notre société stressante, compte tenu de l'agriculture moderne, de l'appauvrissement des teneurs nutritionnelles des aliments, de l'allongement des circuits de distribution et des temps de stockage, il devient essentiel d'envisager une complémentation en plus d'une alimentation variée et saine afin d'apporter le nécessaire pour le bon fonctionnement de l'organisme.
 
L'activité sportive permet de soutenir l'activité du cerveau par une bonne oxygénation et une la bonne vascularisation du cerveau.
 
 
Au delà de ces points concernant l'alimentation et l'activité physique, il est également important et pertinent d'être conscient de l'impact des émotions, de la qualité de l'environnement ainsi que de la nécessité de regarder l'équilibre de nos neurotransmetteurs.
Concernant les neurotransmetteurs, un déséquilibre peut entraîner un impact sur le fonctionnement du cerveau.
Un peu comme l’ADN, ils forment le code de notre cerveau.
En fonction de son hérédité, chacun se retrouve avec soit des carences soit des excédents biochimiques et possède un neurotransmetteur dominant. Il vaut mieux équilibrer la proportion de neurotransmetteurs, on peut ainsi améliorer nos capacités cognitives (mémoire et attention).
Les neurotransmetteurs sont au nombre de 4 : la dopamine, l’acétylcholine, l’acide gamma-aminobutyrique (GABA) et la sérotonine.
 
Un manque en dopamine peut entraîner des troubles de déficit de l’attention. Pour la dopamine il est conseillé de faire de la musculation (sport de résistance), de jouer aux échecs.
Un manque en acétylcholine peut entraîner des troubles de l’apprentissage. Ecrire une lettre stimule sa production ainsi que la natation, le jogging (endurance).
Un manque en GABA peut entraîner des pulsions agressives. Marcher dans la nature , pratiquer un sport d’endurance (step, course à pied, cyclisme...) déclenchera une production de ce neurotransmetteur.
Un manque en sérotonine peut entraîner un état dépressif ou des sautes d’humeur. Pour favoriser le développement de ce neurotransmetteur, il est préconisé de faire de la sculpture et un sport d’endurance.
 
 
Dernier point, maintenir une curiosité intellectuelle, une activité intellectuelle soutenue et multiple, permet de prévenir le vieillissement cérébral.
En cela les différents articles de la revue Passion d'Apprendre sont une source exceptionnelle pour maintenir alerte nos fonctions cognitives.
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Paola Perez,
Consultante en Harmonie Relationnelle       
A travers les coachings individuels, les programmes en ligne, les formations en entreprise, Paola Perez accompagne les personnes et les équipes à l'harmonie avec soi-même et les autres (sphère amoureuse, familiale, professionnelle).
La neuro-nutrition est un de outils pour soutenir le processus de changement.
CET ARTICLE EST UN EXTRAIT DE :
PASSION d'APPRENDRE Magazine
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