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NOS POTENTIELS EN MODE SURVIE

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NOS POTENTIELS EN MODE SURVIE

Notre zone de génie : une énergie créative 

Nous avons tous des potentiels extraordinaires : ce petit « truc » que nous faisons avec une telle aisance que c’est devenu une seconde nature et qui fait pourtant toute la différence. C’est notre zone de génie, qui se situe bien au-delà de notre zone de compétence. La zone de compétence nous apporte peu de plaisir si ce n’est d’être dans notre savoir-faire. Celle du génie nous donne le sentiment d’être dans la magie de la vie où nous déployons pleinement nos talents uniques. 

Généralement, pour entrer dans cette zone, il faut laisser nos blocages, nos doutes, nos peurs derrière nous… Cela demande une certaine dose de lâcher-prise.
La zone de génie est une source formidable d’énergie et de puissance créative. La plupart du temps, mes clients ne remarquent même pas à quel point ils ont un superpouvoir, il faut vraiment leur mettre le nez dessus et s’attendre à un « ah oui mais ça je le fais naturellement ». Comme si le fait que cela soit naturel enlevait de sa valeur. Ce que je remarque de façon plus subtile chez mes clients, c’est la manière dont l’énergie de cette zone est cannibalisée de façon réactive.

RETROUVER SA BOUSSOLE

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RETROUVER SA BOUSSOLE

Peux-tu présenter ton approche ?
J’ai nommé mon approche « la spéléologie intérieure ».
Cette métaphore m’est venue un jour, car je me suis rendue compte à quel point notre intériorité était comme une grotte, dans laquelle la plupart du temps on a du mal à aller se promener.
 Il y fait sombre parfois, on a l’impression qu’il y a des aspérités et des dangers. On ne comprend pas tout le temps ce qui s’y passe et on a peur de ce qui s’y cache.
 On craint de se faire mal et on navigue à tâtons dans l’obscurité. Le terrain n’est pas toujours stable, parfois on trébuche, on doit faire des choix sur le parcours…
C’est pour ça que, la plupart du temps, on évite d’aller se promener dans cette grotte et qu’on reste à la surface. On a l’impression de se sentir plus en sécurité à l’air libre, plus à l’aise.
Pourtant, toute la sécurité dont on dispose à l’extérieur, on la construit d’abord en découvrant ce qui se passe à l’intérieur, dans notre profondeur. 
Car quand on veut la découvrir, cette grotte nous réserve des surprises incroyables. Quand on prend le temps de regarder au bon endroit, on y découvre de vrais trésors ! 
Mais pour cela, c’est nécessaire d’être accompagné par quelqu’un qui vous guide…
La spéléologie intérieure, c’est comprendre ce qui se passe en nous. 
C’est découvrir nos besoins et nos valeurs. C’est savoir ce qui donne du sens à nos vies. Et bien sûr, c’est découvrir l’ensemble de nos talents : nos soft skills, qui participent à notre unicité !


LES SOFT SKILLS D’UN ASTRONAUTE

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LES SOFT SKILLS D’UN ASTRONAUTE

Pouvez-vous présenter votre parcours est ce qui vous a menés à partir pour l’espace ? 
 Je pense que c’est un concours de plusieurs facteurs favorables, un environnement professionnel aéronautique, mon père était pilote d’avion de chasse. J’ai vécu mon enfance à l’époque des missions Apollo, qui m’ont fasciné, et de la première série télévisée Star Trek, qui me fascinait aussi, pour la téléportation, les voyages interplanétaires, et interstellaires, et la fascination pour toutes les activités ludiques de télécommande. Par exemple télécommander à distance une voiture, des avions mais aussi des robots télécommandés. J’ai fait des études d’ingénieur, je voulais devenir « télécommandeur » de sonde interplanétaire. Je rêvais d’aller dans l’espace, mais pas d’exercer le métier d’astronaute. Je rêvais d’aller dans l’espace, pour voir la Terre de loin, pour flotter dans l’apesanteur. Être astronaute, ce n’est pas seulement être dans l’espace, c’est y être pour travailler, c’est un métier d’opérateur de machines, et je pense que j’ai été bien câblé pour ça aussi, en aimant le pilotage à distance, et aussi en avion.
J’avais le goût de l’aventure, quelque part, parce que j’avais tous mes brevets de parachutisme sportif, brevet de pilote privé. Lorsque l’agence spatiale française a lancé un appel à candidatures, en 1984, je venais de rentrer dans la vie active depuis un an, pour travailler sur la sonde franco-soviétique Vega. J’avais 25 ans, lorsque j’ai candidaté, et j’ai été sélectionné comme astronaute professionnel à 26 ans. J’ai été actif jusqu’à l’âge de la retraite, qui est à 60 ans à l’agence spatiale européenne. Mes trois vols spatiaux ont eu lieu à bord de la navette spatiale américaine, en tant qu’astronaute NASA.


Vignette de L’éloquence n’est pas un don !

L’éloquence n’est pas un don !

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L’éloquence n’est pas un don ! 

Prendre la parole devant un public fait partie du top 3 des peurs humaines au-dessus de celle des serpents ! Cette peur prend plusieurs masques, par exemple la peur de bafouiller, la peur de vivre un trou de mémoire, d’être pris en défaut, d’avoir dans l’auditoire quelqu’un de plus performant que soi.
Résultat, nous nous retrouvons en apnée, articulons des « euh » à répétition en croisant les jambes et en regardant péniblement notre auditoire. Nous sommes présents sans être là car toute notre énergie se concentre pour ne pas montrer que nous sommes stressés. Bref, un moment douloureux.
Durant nos années au collège ou au lycée, nous n’avons pas appris à nous exprimer devant un groupe et encore moins à expérimenter différentes approches pour apprivoiser la communication orale, de facto à découvrir notre identité d’orateur.
Ainsi, une fois adulte, la plupart de nos prises de parole sont teintées d’une double peur. Celle que l’auditoire nous évalue comme nul et celle de nous juger comme nul.
A cette croyance, s’ajoute l’impression d’être transparent. En effet, lorsque je me présente devant un auditoire, je me montre tel que je suis et non pas tel que je voudrais être, y compris l’image du corps. Nous avons l’impression que notre public peut lire en nous comme dans un livre ouvert et ainsi déceler ce que nous nous évertuons à cacher via des jeux de rôle plus ou moins bien huilés, et particulièrement dans un cadre professionnel.
Rappelons que l’être humain est un animal intrinsèquement social qui a besoin pour exister d’être reconnu, apprécié et respecté. Alors, cette peur que nous ressentons à des degrés divers selon les personnes est la peur d’être jugé. Autrement dit, la peur de l’hypothèse que notre auditoire nous évalue comme une personne qui ne peut pas être reconnue, appréciée ni respectée.
Quand nous sommes confrontés à une situation stressante, nous pensons négativement en nous répétant des phrases du type : je ne vais pas y arriver, ils vont me trouver nul, je ne mérite pas d’être là. Le souci qu’occasionne ce type de pensées est que nous envoyons à notre cerveau une information qu’il va considérer comme vraie alors qu’elle n’est que l’origine de notre peur. Notre cerveau ne fait pas la distinction entre nos pensées et la réalité. Imaginez qu’il faut chaud, que vous coupez un citron très juteux, vous pressez la moitié du fruit au-dessus de votre bouche en inclinant légèrement votre tête en arrière. Vous commencerez à saliver. Pourtant, il n’y a pas de citron. Pour votre cerveau, le citron existe et est bien réel. La première recommandation que je vous propose est, dans le cas d’une situation stressante, de visualiser l’événement se déroulant parfaitement bien afin d’envoyer à votre cerveau une information positive. A la façon des sportifs de haut niveau qui, accompagnés de leur coach, visualisent leur épreuve dans les moindres détails jusqu’aux couleurs, aux odeurs, aux mouvements du public et au ressenti de leur performance.
Julian Treasure nous indique que les quatre piliers pour une bonne prise de parole sont l’honnêteté, l’intégrité, l’authenticité et l’amour, dans le sens de bienveillance. Autrement dit, lorsque je m’exprime, je veux le bien de l’autre. Osez, testez une prise de parole qui vous ressemble et soyez convaincu de ce que vous dites. Le reste, c’est de la technique et la technique s’apprend. Particulièrement les trois appuis de la prise de parole en public que sont la respiration, la voix et le regard. La première zone du corps qui se tend lorsque l’on est stressé est la nuque. Alors, pour nous soulager, nous remontons nos épaules ce qui engendre une hausse de notre diaphragme qui nous empêche de respirer convenablement. Il est à noter que la respiration de l’auditoire se cale subtilement et inconsciemment sur celle de l’orateur. De plus, une mauvaise respiration augmente le stress car nous n’apportons pas ni à notre cerveau ni à notre corps le souffle dont ils ont besoin pour fonctionner convenablement.
Je vous invite à observer la façon dont vous respirez demain matin à votre réveil, avant même d’avoir posé un pied au sol. Vous constaterez une respiration ventrale naturelle nécessaire à notre bien être car lorsque nous dormons, notre corps reprend ses droits et respire comme il en a besoin. Il est facile de s’entrainer chaque jour dans le métro, avant de s’endormir ou en marchant pour reprendre le réflexe d’une respiration ventrale naturelle. Si vous respirez bien, votre stress se réduira et en plus vous accepterez d’instaurer des silences lorsque vous parlez. 
Vignette de L’art de la répartie

L’art de la répartie

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L’art de la répartie

1-    L’art de la répartie dépend de l’intention de chacun
Soit à récupérer du pouvoir ou de l’espace pour soi même, soit à jouer séduire soit à attaquer .
répondre du tac au tac est une arme, un levier puissant de séduction et de pouvoir .
les secrets de ceux qui ont le sens de la répartie c’est le calme, la confiance et surtout de l’audace.
 
Oser 
la bonne nouvelle c’est que ça se travail contrairement aux idées et croyances reçues.
ce n’est pas forcément inné, comme l’art dramatique.
Dans le livre et en ateliers  et visios nous proposons une approche plutôt constructive pour répondre ou se défendre sans réveiller trop d’émotions ,plutôt que d’attaquer .
nous n’avons pas tous besoin d’être des ´snipers , comme Laurent Baffie qui a participé à ce livre ou jouer la carte de la séduction pour faire le buzz à la tv ou dans les médias.
L’angle que nous proposons avec Bruno Adler est plutôt de nourrir des relations pérennes,  stables, sans ascenseurs émotionnels au quotidien. 
C’est l’apprentissage d’un dialogue d’ouverture et adapté à l’entreprise, au couple ou la famille, plutôt que de cultiver le clash, même si nous y consacrons tout un chapitre sur ce mode ´guerrier’ dans le livre.
 
2- Il y a bien souvent plus une mauvaise communication que des gens pénibles.
se mettre à l’écoute de l’autre pour entendre ses propos c’est déjà résoudre beaucoup d’une situation pénible ou difficile 
la formule intéressante serait d’écouter, reformuler et de dire que j’ai un autre avis ou je ne suis pas d’accord.
j’ai d’ailleurs des vidéos sur Breakin’good sur YouTube pour présenter ce type d’approche dans la pratique
Vignette de LA STRESS DEFENSE

LA STRESS DEFENSE

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La STRESS DEFENSE

1) Qu’est-ce que la stress défense ? 
On parle beaucoup de gestion du stress, ou pire de « bon stress » ou de « mauvais stress ». Il se trouve que le stress se gère très bien tout seul, grâce à notre Système Nerveux Autonome qui va activer le mode Super Héros le temps de gérer la situation perçue comme stressante.
Le stress est notre ami, il est là pour nous préserver, mais peu vite devenir trop intense ou envahissant, et c’est là qu’on arrive au stress chronique qui peut conduire aux phénomènes de burn-out, d’épuisement physique et psychologique, de baisse de l’immunité, de perte de la concentration et de la mémorisation et même pire : de perte de notre passion d’apprendre.
La stress-défense est là pour décoder son stress pour éviter qu’il ne devienne envahissant, « mauvais » pourrions-nous dire, même si je préfère parler de stimulation ou de motivAction que de « bon stress ».
 
2) Comment apprendre cette discipline ? 
On a longtemps eu une lecture tripartite du stress, les « 3F » : fight, flee, freeze. Le combat, la lutte, ou l’inhibition. A côté on a observé des individus dit résilients qui avaient une meilleure « gestion » de situations qui pourraient être perçues comme stressantes, et c’était frustrant car il nous manquait le mode d’emploi. Mais plus maintenant ! Nous avons trouvé la voie du milieu, une voie vagale, nouvelle branche du nerf du même nom, le nerf vague. La voie sympathique qui nous mobilise face au stress, et le nerf vague qui en plus de jouer son rôle d’inhibition dans sa voie dorsale (ou « ancienne) va nous ouvrir la voie de la (re)connexion à sa confiance et aux autres dans sa nouvelle branche dite « vagale ventrale ».
Notre mission c’est d’apprendre à détecter où on se situe dans ces différents états, tout ok car tous là pour nous préserver, pour fluidifier le passage dans la voie de la résilience et de la stress-défense. Plus qu’une discipline c’est une clé de lecture qui permet de détecter le trop de stress avant de passer par la case burn-out.
On a longtemps parlé de « troubles de l’adaptation » en parlant du stress chronique et du burn-out : déjà je ne suis pas d’accord sur le terme car le burn-out est là pour nous préserver, c’est bien plus un indicateur de suradaptation à l’extrême qu’un trouble, mais il est temps d’étudier aussi la voie de la stress-défense et de la résilience, celle où tout va bien et où on est en possession de nos moyens !
Le stress est une invitation à réajuster son environnement, une situation, ou soi-même, mais pour ça il faut se connaître assez pour décoder les états et jouer avec la stress-défense pour cultiver sa pleine confiance !
Vignette de La graphothérapie, consiste en quoi?

La graphothérapie, consiste en quoi?

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La graphothérapie, consiste en quoi? 

La graphothérapie est le traitement de la dysgraphie chez l’enfant, l’adolescent ou l’adulte. Autrement dit, c’est la rééducation fine de l’écriture. Elle a pour objectif d’aider le patient à avoir une écriture lisible et rapide (en concordance avec son âge), sans douleur ni fatigue. 
Définition de Julian Ajuriaguerra, neuro-psychiatre : « est dysgraphique un enfant chez qui la qualité de l’écriture est déficiente alors que généralement aucun déficit neurologique ou intellectuel n’explique cette déficience ». 
La dysgraphie peut apparaître à tout moment de la vie et être plus ou moins sévère. Elle peut être à l’origine d’une mauvaise tenue du stylo, d’une mauvaise posture, d’un problème de latéralité, d’une situation familiale ou scolaire difficile à vivre… 
La dysgraphie peut complexer le patient et avoir des répercussions sur sa scolarité, son estime et sa confiance en soi, il est donc important de traiter le problème. 
A noter : On estime que 25% des enfants présentent des difficultés d’écriture et que 9% des enfants sont diagnostiqués dysgraphiques. 
Elle fait partie des « troubles dys »* telles que la dyslexie, la dyspraxie, la dysorthographie… auxquelles elle est fréquemment associée. 
Quand consulter ? 
Les raisons qui amènent votre enfant ou adolescent à consulter un graphothérapeute sont diverses : 
- Son écriture est illisible ; 
- Son écriture est trop petite ou trop grande ; 
- Il ne respecte pas la proportions des lettres ; 
- Il confond les différents alphabets ; 
- Les liaisons entres lettres sont saccadées, il lève le crayon entre chaque lettre ; - Le trait est baveux, empâté, sale, tremblé… ; 
- Il fait des retouches/ratures : 
- Il maitrise pas sa pression sur l’outil scripteur ; 
- Les lettres ont des inclinaisons variables ; 
- Au fur et à mesure de la copie, l’écriture se dégrade ; 
- Il fait un blocage par rapport à l’écriture ; 
- Sa tenue du stylo est mauvaise ; 
- Il est en échec scolaire à cause de son écriture ; 
- Il n’arrive pas à terminer ses devoirs sur table à temps ; 
- Il a des difficultés à se concentrer ; 
- Il a des problèmes d’apprentissage de l’écriture ; 
- Il a une écriture en miroir ; 
- Il ne respecte pas les lignes du cahier ; 
- Son écriture est douloureuse (crampes, mal à l’épaule, au poignet, aux doigts…) ; - Il a une difficulté à imiter la forme des lettres, notamment dans le cadre de trouble visuo-spatiaux ; 
- Il est anxieux, et manque de confiance en lui lorsqu’il écrit ; 
- Il a du mal à maîtriser la vitesse de son écriture (lenteur ou vitesse excessive) ; - L’adolescent qui ne peut pas arriver à apprendre ses cours parce qu’ils sont incomplets et illisibles ; 
- L’adolescent, de lui-même, souhaite recevoir des conseils pour améliorer son écriture ; 
... 
Vignette de Ce que j’ai appris sur moi durant mon voyage de huit mois en Asie

Ce que j’ai appris sur moi durant mon voyage de huit mois en Asie

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Ce que j’ai appris sur moi durant mon voyage de huit mois en Asie 

1er octobre 2018, 7 heures du matin, aéroport de Marignane.
Je m’apprête à prendre l’avion qui va bouleverser ma vie et ma façon de voir le monde.
Pourtant, à quelques minutes du décollage, je n’en mène pas large. Pour être honnête, je commence à flipper, à remettre en cause ce projet que je muris et prépare depuis plus d’un an. Le doute s’immisce en moi, mais il est trop tard pour faire marche arrière.
Dans une douzaine d’heures, je serai livré à moi-même dans une ville que je ne connais pas. Une ville chaotique, une pieuvre humaine et motorisée : Mumbai, la capitale culturelle et économique indienne, première étape de mon road trip.
J’ai posé un congé sabbatique de 8 mois, rendu les clefs de mon appart, résilié mes forfaits et abonnements pour parcourir l’Asie, seul et en sac à dos. Adieu le bureau et les réunions !
Mon rêve devient enfin réalité, même si mon enthousiasme débordant et mon inébranlable confiance en ce projet vacillent maintenant que je suis au pied du mur.
Étrange sensation…
Heureusement, cette angoisse sortie de nulle part a progressivement disparu au fil des jours et des semaines. La liberté a remplacé la crainte, la joie s’est substituée au doute. Ce voyage fut la plus belle aventure de toute ma vie, ce congé sabbatique la décision la plus radicale que j’ai pu prendre. Je n’ai aucun regret. Si c’était à refaire, je le referais 1 000 fois !
Je suis revenu de ce périple il y a un an et demi, déjà, avec un nouvel état d’esprit : j’ai quitté mon boulot, j’ai changé de ville et suis parti sur de nouveaux projets.
Je ne vais pas vous raconter mon voyage, cela prendrait un livre entier pour le faire (un livre que je suis toujours en train d’écrire, d’ailleurs).
Non, je vais vous parler de ce que j’ai appris, sur moi, sur le monde et peut-être convaincre ceux d’entre vous qui hésiteraient encore à se lancer dans un projet similaire.
Je suis capable !
Au-delà du plaisir de voyager, je souhaitais me confronter à moi-même : découvrir ce que je valais, comment je m’en sortirai dans les moments de galère, quelles étaient mes limites, mes capacités à résoudre des problématiques sans l’aide de personne…
Pour tout vous dire, le résultat fut à la hauteur. Au fur et à mesure que mon périple progressait, j’étais de plus en plus sûr de moi. Une confiance comme jamais je n’en avais connue.
Parfois, pour ne pas dire toujours, on peut avoir peur d’accomplir certaines choses. On s’imagine que l’on en est incapable, que l’on est trop nul, pas assez solide et j’en passe. Et pourtant, lorsque l’on est confronté à soi-même, que l’on n’a ni le choix, ni le moyen d’esquiver, on se rend compte que l’on se faisait des montagnes pour peu de choses.
Prenons un exemple : l’anglais.
Avant de partir, j’avais suivi quelques cours du soir et regardé de nombreuses séries en anglais, histoire de progresser à vitesse grand V avant de me retrouver seul à l’étranger. 
Vignette de Stress et travail

Stress et travail

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Stress et travail

 Nous vivons une époque nouvelle où le stress est très présent, notamment dans la sphère professionnelle. On peut d’ailleurs se sentir trop stimulé par l’extérieur en ce moment : patron, clients, circulation automobile et bouchons, les consignes gouvernementales, la société… Tout cela centré sur le besoin de performance, d’obligation, de rentabilité, cette volonté de vouloir aller toujours plus vite. Et en prenant conscience de tout cela, nous pouvont remarquer finalement que cela nous éloigne de l’humain, de notre équilibre, de notre harmonie et de notre bien-être intérieur.Ne vous est-il pas déjà arrivé de revenir à la maison avec toute cette charge de stress due au travail ? Je suis certain que nous sommes nombreux à nous reconnaitre dans ce cas de figure...
Aujourd’hui, je vous propose de ralentir, de rétrograder et d’aborder ce sujet d’actualité en douceur, le but étant de vous en faire prendre conscience mais surtout, d’améliorer votre quotidien avec une astuce issue de mes séances de sophrologie, qui va vous permettre d’avancer sereinement dans votre quotidien.
 
1)      Quels sont les signes ? 
Comment se rendre compte que l’on ramène le stress du travail à la maison ?
En en prenant conscience !
La prise de conscience vous permet déjà de faire la moitié du travail ! Posez vous un instant et essayez après avoir respirer calmement pendant une minute d’analyser votre journée, comment est votre corps, le ressenti, quelles sont vos réactions chez vous avec vos proches, en faisant ce travail d’introspection et cette météo intérieure.
Comment communiquez-vous avec votre compagnon (compagne) / vos proches après une journée de travail ? Vous sentez-vous en colère ? Irrités ? Fatigués ? Comme l’impression de ne plus avoir le contrôle de vous-même ?
Commentest la qualité de votre sommeil ? Est-ce que cela vous arrive de vous réveiller fréquemment en pensant à votre travail ? Si la réponse est non : bravo, vous pouvez passer à l’étape d’après.
Les réveils nocturnes sont les premiers signes du stress. Ils créent un déséquilibre et peuvent être accompagnés de tensions dans le corps et même de douleurs : douleurs cervicales, mal de dos, courbatures, maux de ventre, maux de tête, fatigue… Le fait de trop penser pendant la nuit n’arrangera pas la situation. Vous allez vous sentir dans un état de fatigue dès le réveil et vous démarrerez votre journée avec cette énergie « basse » : ce qui est contre-productif… N’hésitez pas à faire appel à un thérapeute pour améliorer la qualité de votre sommeil.
Le sommeil c’est votre capital santé. Il est une des phases les plus importantes pour votre corps. Le sommeil permet à votre corps et à votre cerveau de se recharger en énergie positive et de se régénérer (régénération des muscles, de la peau, des organes…).
Pour améliorer vos humeurs et votre qualité de sommeil, il est important de ralentir, de revenir à soi et de prendre soin de son corps, de ses pensées et de ses émotions. 
Vignette de Comment rebondir pour relever nos défis de cette nouvelle année ?

Comment rebondir pour relever nos défis de cette nouvelle année ?

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Comment rebondir pour relever nos défis de cette nouvelle année ?

En ce présent anxiogène et futur incertain, nous avons besoin de prendre appui sur nos ressources personnelles sans nous laisser entraîner par la morosité ambiante. Si nous ne sommes pas égaux sur notre capacité à rebondir dans des situations difficiles, il est possible pour chacun d’entre nous de développer les aptitudes à dépasser les récentes épreuves. En vue d’initier l’élan de résilience indispensable pour relever les défis de demain, je vous propose de découvrir quelques clefs enseignées en psychologie positive, illustrées par ma propre expérience.
Clef N°1 : Du stress ton allié tu feras
Loin de nier le stress nourri par les conditions difficiles actuelles, je vous propose au contraire de vous l’approprier pour qu’il devienne une aide et non un blocage. Une jeune scientifique de Stanford, Kelly McGonigal  a mis en évidence que nous nous affaiblissons en nous considérant inapte à gérer une situation. Elle démontre à l’inverse que lorsque nous envisageons une situation difficile comme un challenge à relever, nous mobilisons pleinement nos ressources à tel point que nous obtenons de meilleurs résultats. Donc vive le stress, à vous d’en faire votre meilleur allié face à l’adversité.
Clef N°2 : Tes émotions tu maitriseras
Nos ressentis sont issus de nos pensées, notre état dépend de notre entrainement à porter plus souvent notre regard sur les sources d’émotions agréables que désagréables. Ainsi Barbara Fredrickson a-t-elle établi sa théorie de l’ouverture et de la construction (Broaden and Build Theory) après avoir mené des enquêtes sur la résilience à la suite des attentats du 11 septembre 2001.  La chercheuse nous démontre combien les personnes focalisées sur la catastrophe restent dans un état émotionnel négatif qui conduit inexorablement à l’inertie voire à la dépression alors que les personnes qui restent en capacité de vivre des émotions agréables même bénignes conservent leur aptitude à vivre de manière satisfaisante. Même si nos sorties sont limitées, nos outils nous permettent de rester connectés au monde. Pour ma part j’ai choisi de consulter modérément les informations sur la situation actuelle et les plus objectives possibles. Mes occupations personnelles se portent plus à lire ou consulter des œuvres intéressantes et comiques plus qu’anxiogènes sans oublier de prendre du temps de partage conscient et agréable avec mes proches.

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