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Le haut potentiel en questions?

Cet article est un extrait de Passion d'Apprendre Magazine (vous pouvez le télécharger intégralement et gratuitement sur ce lien : https://passiondapprendre.com/Passion_d_Apprendre/m-Magazine-magazine )

Le haut potentiel en questions

1)      Quels sont les défis auxquels font face les hauts potentiels ? 
Les défis des personnes à hauts potentiels sont en réalité les mêmes que pour chacun d’entre nous : vivre en harmonie avec eux-mêmes, avec les autres et pouvoir s’épanouir dans les domaines personnels, scolaires ou professionnels. Pour certains d’entre eux toutefois, les hautes capacités cognitives peuvent venir compliquer ce challenge. C’est le cas par exemple lorsqu’elles créent l’ennui en classe ou dans le cadre du travail. En effet, la rapidité du raisonnement amène un décalage plus ou moins prononcé dans le rythme d’exécution de certaines tâches et/ou de la compréhension de celles-ci. Ce décalage requiert à son tour une adaptation de la personne si elle veut rester en cohérence avec le groupe, ce qui représente un réel défi pour certains. Durant l’enfance et l’adolescence, la maturité cognitive des jeunes pourra également être propice à des difficultés affectives ou relationnelles. Ils pourront, par exemple, ne pas être à même de gérer affectivement des problématiques qu’ils intègrent déjà cognitivement, telle que le concept de mort ou encore de l’infini. Leurs centres d’intérêts ou le décalage de maturité pourront également complexifier la création de relations amicales authentiques. S’ils ne sont pas spécifiques, les défis sont donc bien réels et parfois plus complexes pour certains. Il semble néanmoins important de préciser que chaque situation est différente : tous ne rencontrent pas ce type de difficultés ou ne les vivront pas comme tel.
 
2)      Comment reconnait-on une personne à haut potentiel ? 
Une personne à haut potentiel est une personne qui possède des capacités intellectuelles supérieures à la moyenne. C’est à ce jour le seul critère qui fasse réellement consensus dans la communauté scientifique. Le haut potentiel n’est donc pas forcément visible à l’œil nu. On l’objective de manière fiable à l’aide d’une évaluation psychologique. Toutefois, ces hautes capacités cognitives entrainent la plupart du temps certaines caractéristiques qu’il est possible de repérer si la personne ne s’emploie pas à les masquer. On remarque par exemple des capacités d’apprentissage hors du commun, des compétences hors norme pour la compréhension et la mise en liens, une grande rapidité dans le traitement de l’information ou encore, chez l’enfant, une avance développementale et des acquisitions précoces dans différents domaines. Contrairement à ce qui est largement véhiculé, les caractéristiques affectives, qui sont en lien moins direct avec les capacités cognitives, ne sont pas des repères fiables pour reconnaitre une personne à haut potentiel.
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Et si nous avions la possibilité d'augmenter nos performances intellectuelles par des gestes simples ?

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Et si nous avions la possibilité d'augmenter nos performances intellectuelles par des gestes simples ?

Quel vaste sujet que celui-ci !
 
Le cerveau, comme les autres organes, a besoin, pour bien fonctionner, de nutriments, d'oxygène, d'eau et de pouvoir éliminer correctement les déchets liés à son fonctionnement.
 
Le cerveau représente 2% du poids du corps humain ,et pourtant, il consomme à lui seul 20% de l'oxygène respiré et 20% de l'énergie alimentaire.
 
La façon de bien nourrir son cerveau peut être compris à différents niveaux.
 
Nos habitudes alimentaires occidentales comprenant des excès caloriques avec des aliments raffinés, transformés, à faible valeurs nutritionnelles, sont un facteur de risque sur la santé cérébrale.
 
Des études scientifiques montrent la relation entre qualité de l'alimentation et santé mentale.
La relation entre intestins et cerveau est également de plus en plus documentée.
 
Alors, quels sont les nutriments pour bien nourrir son cerveau ?
 
Pour résumer, le cerveau a besoin au quotidien de graisse de bonnes qualités, d'acides aminés, de glucose, de vitamines B, C, E et autres anti-oxydants et d'hydratation.
 
Les acides gras :
Les acides gras de bonnes qualités sont essentiels pour la bonne constitution des membranes des cellules.
Vous pouvez les trouver notamment de le jaune d'œufs, les abats, le poisson gras et certaines huiles première pression à froid riche en oméga-3 (notamment huile de colza, huile de lin, huile de noix...)
 
Les glucides :
Les besoins en glucides sont essentiels, le cerveau nécessitant à chaque instant de glucose pour fonctionner correctement.
Les glucides sont le carburant de notre cerveau. Les glucides à faibles indices glycémiques sont à privilégier car la diffusion des glucides dans l'organisme est lente et permet ainsi de nourrir en continu le cerveau en évitant les pics glycémiques à eviter.
 
 
Les acides aminés :
Ils sont essentiels dans la fabrication de certains neuromédiateurs.
 
Le fer et magnésium:
Ils sont nécessaires pour une bonne oxygénation du cerveau.
Ils soutiennent la mémoire et l'apprentissage.
Le fer d'origine animal est globalement mieux assimilé. Vous pouvez trouver le fer notamment dans le boudin noir, la viande rouge, les fruits de mer, thon, etc.
 
La vitamine C :
En plus de son rôle d'anti-oxydant, la vitamine C participe à la formation de nombreux neurotransmetteurs. Tonifiante et anti-stress, elle a sa part dans la communication entre les neurones.
Vous pouvez la trouver dans les légumes et les fruits frais, notamment dans les agrumes, le persil, cassis, kiwi, le poivron.
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Le plaisir au cœur de l’apprentissage

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Le plaisir au cœur de l’apprentissage

Pourquoi après notre cursus scolaire, nous ne parlons pas la langue apprise ?
 Malheureusement, nous avons tous fait ce constat ces dernières décennies en France : étudier une langue à l’école ne permet pas de la parler couramment une fois adulte.
C’est mon expérience dans les années 80-90. Ne connaissant pas le système français actuel, je parlerai seulement de mon vécu de cette époque et des lacunes observées à travers mon expérience actuelle de prof de langue.
Je vois 3 raisons à notre incapacité à parler couramment les langues apprises à l’école :
1. La première raison évidente est qu’on ne parlait pas pendant les cours. On restait beaucoup trop plongés dans un apprentissage écrit. Peu de dialogues et peu d’échanges spontanés entre élèves.
2. La deuxième raison est que la langue étudiée en cours restait souvent éloignée de la langue réellement parlée par les locuteurs natifs.
Les ressources utilisées n’étaient pas motivantes pour des adolescents. J’aurais plus aimé l’anglais si on avait étudié les chansons de nos stars de l’époque.
Ces années de cours sans réels échanges agréables ne nous ont pas donné confiance pour nous exprimer oralement de manière spontanée.
3. J’ajoute à cela une troisième raison à nos difficultés d’apprenants qui est la crainte de l’erreur, laquelle était malheureusement savamment cultivée dans notre éducation et qui paralysait toute initiative ou créativité.
Ce troisième point laisse malheureusement des traces à l’âge adulte : la peur de se tromper et d’être jugé(e) sont des peurs trop souvent présentes.

Que faire pour s'améliorer dans une langue que l'on a étudiée dans
notre scolarité ?
 Laisser derrière nous les méthodes d’apprentissage qui ne nous ont pas aidés à parler couramment.
Plonger dans la langue orale est mon premier conseil.
Il est impératif d’écouter et de parler au maximum cette langue.
Le faire de manière régulière. L’intégrer à notre quotidien.
Aujourd’hui, nous avons à notre disposition des moyens de communication par visioconférence qui nous permettent de communiquer facilement et gratuitement.
Trouver des partenaires linguistiques est une excellente option pour réveiller une langue apprise et peu pratiquée. Une rencontre une ou deux fois par semaine avec une personne avec qui on a des points communs est un moyen agréable de pratiquer.
Mon deuxième conseil est d’utiliser des supports d’apprentissage motivants.
Grâce à la puissance d’Internet, on peut vraiment accéder à des ressources dans toutes les langues. On peut découvrir des moyens modernes et interactifs d’apprendre, bien éloignés des traditionnels manuels de langues : applications, programmes en ligne.... Il faut partir à la découverte de toute la créativité des enseignants et ingénieurs pédagogiques actuels.
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Je ne crois que ce que je vois VS je vois que ce que je crois!

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 Je ne crois que ce que je vois VS je vois que ce que je crois! 

J’ai entendu beaucoup de personnes dire « Ah moi, je ne crois que ce que je vois ! » Et à chaque fois que j’entends cette phrase elle me fait sourire.  En effet, notre cerveau aime bien nous jouer des petits tours ! Je vais peut-être vous surprendre mais ce n’est pas ce qu’il se passe puisque nous ne devrions pas dire « je ne crois que ce que je vois », mais « je vois que ce que je crois ». Et oui nous voyons ce que nous croyons et non l’inverse. Lorsque je dis ça dans les formations que j’anime, souvent les gens me regardent d’un air très dubitatif ! 
 
Comment est-ce possible ?
 
Nos yeux nous permettent de voir une situation et nos oreilles nous permettent d’entendre un discours. Ce que nous voyons ou entendons est immédiatement envoyé à notre cerveau pour décoder l’information, afin de comprendre la situation et de l’interpréter. On pourrait alors croire que l’affirmation « je ne crois ce que je vois » se vérifie ici.
 
Mais alors pourquoi lors d’un accident de voiture, par exemple, si l’on interroge les témoins, pas un seul ne raconte la même chose ?
 
Pour pouvoir décoder et interpréter une situation, notre cerveau va non seulement chercher dans ses « tiroirs » ce qu’il connaît mais il applique aussi des filtres. Ces filtres viennent influencer la façon dont nous interprétons une situation. Bien sûr, c’est un phénomène inconscient.
De plus, ce que nous percevons avec nos filtres apparaît comme étant la vérité puisque notre cerveau ne fait pas la distinction entre ce qui est réel et ce qui ne l’est pas. C’est pourquoi nos rêves nous semblent si réels. Ainsi, nous avons l’impression que chaque interprétation d’une situation est l’absolue vérité. Le cerveau est sûr de son décodage, pour lui, il n’y a donc que cette possibilité d’interprétation. Il ne voit donc que ce qu’il croit. Or il est important de faire la distinction entre un fait et une interprétation.
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La PNL pour les passionnés d’apprendre

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La PNL pour les passionnés d’apprendre 

Qu'est ce que la PNL ?
La PNL (Programmation Neuro Linguistique) est un ensemble d’idées et d’outils qui peuvent nous aider dans notre vie. Elle est une approche puissante et claire de l’expérience humaine et de la communication.
 
Programmationà parce que nous adoptons tout au long de notre vie des automatismes, des programmes, des façons de penser, qui déterminent nos capacités, nos habiletés et nos habitudes.
Neuroà car grâce à nos cinq sens, nous percevons le monde, enregistrons et mémorisons nos expériences, ceci sous forme de cartes mentales. Ces composantes nous permettent de percevoir, de penser, de ressentir et d’opérer des choix. Nos états émotionnels internes, sont déterminés par nos perceptions sensorielles. 
Linguistiqueà et qui se manifestent à travers notre système de communication verbal et non-verbal, système au moyen duquel nous codons, donnons un sens à nos représentations. Cette donnée comprend la manière dont le langage interagit avec le système nerveux.
 
 
Pourquoi est-ce important de pratiquer cette discipline ?
Nous avons tous une expérience de la communication, nous avons tous des capacités dans ce domaine, et nous pouvons tous progresser avec la PNL pour : 
·         Avoir une meilleure relation de couple
·         Avoir une meilleure relation avec ses parents, ses enfants
·         Avoir plus d’amis
·         Se libérer des peurs inutiles
·         Bloquer nos saboteurs intérieurs
·         Opérer les changements nécessaires dans notre vie
·         Découvrir et respecter nos valeurs profondes
·         Gérer des conflits
·         Progresser dans son travail, dans ses études, dans un sport, un art
·         Eviter d’entrer dans des relations malsaines
·         Savoir couper la communication en douceur lorsque la situation l’exige
La PNL permet donc de mieux comprendre la communication, mieux communiquer avec nos semblables et avec nous-mêmes.
 
Entre ce que vous pensez, ce que vous voulez dire, ce que vous croyez dire, ce que l'autre souhaite entendre, et ce qu'il comprend finalement, il existe de multiples façons de ne pas vous comprendre !
La PNL a été développée par des linguistes et elle s’intéresse donc naturellement au langage : Le langage est un outil extraordinaire. Le langage n’est pas simplement un ensemble de mots. Il est avant tout un ensemble de signes qui déclenchent dans notre tête et dans notre corps des sensations et des émotions.
Certains mots, de par leur nature, ne branchent pas les mêmes parties de nous-mêmes. Certains mots branchent une partie créative, logique alors que d’autres branchent une partie dépressive ou découragée. Il est dès lors intéressant de contrôler notre langage afin de mobiliser les parties de nous-mêmes les mieux équipées pour traiter nos problèmes de façon efficace.
On peut soit contrôler le langage et l’utiliser à notre avantage, soit être contrôlé par lui. Mais si je contrôle le langage, je contrôle mes états internes.
Vignette de Allo les couleurs, j’écoute ?!!

Allo les couleurs, j’écoute ?!!

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Allo les couleurs, j’écoute ?!! 

Les couleurs sont un véritable langage de communication. Un homme ou une femme n’émet pas la même énergie habillé.e en rouge ou en noir. « L’allure rouge » sera dynamique tandis que le noir sera synonyme de discrétion, d’élégance mais aussi de tristesse et de deuil. Les couleurs parlent donc de nous, émettent des vibrations et dégagent des ondes qui nous traversent. Prendre conscience de leur impact permet de porter les plus adaptées à sa personnalité unique.
Le travail avec les couleurs ne s’arrête pourtant pas à celles que nous portons. On peut aussi s’entourer de l’énergie des couleurs grâce aux huiles essentielles et aux cristaux.
 
Pourquoi s’intéresser aux couleurs ?
Nous vivons dans une société de communication par l’image ou nos échanges passent en quatre secondes par ce langage non verbal qui se compose de plusieurs éléments dont le style vestimentaire, le maquillage, la coiffure, les lunettes de vue, les accessoires etc…Et tous ces éléments sont en couleurs.
Le regard, la gestuelle, le sourire, la démarche, l’allure et la poignée de main font aussi partis intégrante de l’image d’une personne et composent SA « couleur » c’est-à-dire ses caractéristiques uniques.
Nous avons vu que porter une couleur, c’est porter son énergie. Les personnes qui nous entourent vont y être sensibles, et consciemment ou non, elles vont les interpréter. Savoir se mettre en valeur par des couleurs adaptées à sa personnalité est donc essentiel.
Celles qui donnent bonne mine et rendent lumineux.ses. Les couleurs doivent correspondre à notre densité personnelle c’est-à-dire à notre énergie. 
Vignette de Pas épanoui dans votre job ?  Et si la meilleure solution était de… rester ?

Pas épanoui dans votre job ? Et si la meilleure solution était de… rester ?

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Pas épanoui dans votre job ?
Et si la meilleure solution était de… rester ?

Lorsque l’on ne se sent plus bien dans son poste, c’est – le plus souvent – que l’on se trouve face à un (ou plusieurs) de ces constats :
·         Vous ne voyez plus le sens de votre travail, la raison pour laquelle vous vous levez le matin
·         Vous donnez beaucoup de vous, mettez beaucoup d’efforts dans vos missions pour une reconnaissance proche de… zéro
·         Vous avez l’impression de stagner, que tous les jours se ressemblent
·         Vous aimeriez avoir un impact positif sur le monde mais vous ne voyez pas bien comment
·         Vous rêvez de plus d’autonomie, de pouvoir vraiment utiliser vos compétences dans votre travail…
Et c’est parfaitement normal !
Que vous soyez dans votre poste depuis quelques mois ou plusieurs années, il y a toujours un moment où se pose la question de partir pour aller voir si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs. Cette réflexion est légitime et tous nous l’avons déjà tous ressentie.
 
Parfois le changement radical n’est pas la solution.
Cependant, tout changer, vous reconvertir, vous installer dans une autre région, changer de mode de vie, toutes ces choses paraissent très attrayantes sur le papier mais nécessitent une certaine prise de risque et une motivation profonde. Ce sont des projets au long cours, que vous ne pouvez pas initier sur un coup de tête.
Alors, effectivement si vous ne pouvez plus voir votre boss en peinture, si vous exécrez profondément votre travail et que chaque journée au boulot est une torture, oui là il faut changer.
 
Le problème est (le plus souvent) localisé
Dans les faits, ce sont souvent certains éléments, bien spécifiques, qui ne nous conviennent plus dans notre poste, pas son intégralité. Alors, ne minimisons pas, ces choses ont un réel impact sur votre épanouissement, mais elles ne représentent la plupart d’une temps qu’une partie limitée de votre poste.
Si vous prenez le temps de faire un point, aussi objectif que possible, vous allez vous rendre compte que votre poste vous convient probablement encore à 70 à 80 %. Les 20 à 30% restants sont des points noirs tels que le manque de reconnaissance, le manque de sens, le besoin de diversité, l’envie de relations professionnelles plus satisfaisantes…etc.
Et, en les lisant, comme cela, vous vous dites sûrement que ce ne sont pas des « petites » choses. C’est tout à fait vrai, ces besoins ou envies non satisfaits sont conséquents par leur impact mais – et c’est là que réside la très bonne nouvelle – vous pouvez agir dessus dans votre poste actuel, nul besoin de transformer toute votre vie pour le faire.
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Évaluer à l’école avec les intelligences multiples

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Évaluer à l’école avec les intelligences multiples

Une citation attribuée à Einstein est désormais bien célèbre : “tout le monde est un génie, mais si vous jugez un poisson à sa capacité de grimper un arbre, il passera toute sa vie à croire qu’il est stupide”. Beaucoup d’entre nous ont entendu ou lu cette citation et on trouvé qu’elle faisait sens. En conséquent, enseignants et parents ont compris qu’il fallait varier les activités faites avec leurs élèves et enfants. Place à l’art, à la musique, aux activités avec le corps et l’espace, aux sports, etc ! Certes, mais ça ne doit pas s’arrêter là.
 
Les modes d’évaluation pratiqués en classe ont-ils changé ?
 
Nous ne sommes ni des poissons ni des singes, et en tant qu’humains dans une société, il y a des aptitudes que nous devons acquérir. Ainsi, les mathématiques, au moins de base, sont nécessaires. Et si quelqu’un vous dit “ah ben oui, mais moi les mathématiques, ce n’est pas mon truc, je suis un artiste”, il n’a rien compris aux intelligences multiples. Nous avons tous toutes les formes d’intelligences en nous et, même si on a des facilités à développer certaines formes d’intelligences et des difficultés à en développer d’autres, nous pouvons tous toutes les développer. C’est d’ailleurs en se basant sur ce constat ou sur cette intuition que l’école ne s’est pas mise à enseigner que les maths à certains élèves et que les arts plastiques à d’autres.
 
Alors, comment s’assurer qu’on s’adresse quand même aux multiples formes d’intelligences pour une même activité donnée et évaluée ?
 
En variant les formes sous laquelle l’activité est donnée et évaluée, justement ! Jusqu’à maintenant, dans la plupart des écoles, le mode maître d’évaluation est le contrôle ou le devoir écrit. Que ce soit une rédaction, un questionnaire, une série d’exercices, ou une dissertation, il s’agit généralement d’un travail écrit. Pour contrebalancer, on ajoute de temps en temps un oral. Toutefois, les intelligences ne sont pas binaires : il n’y a pas seulement celles qu’on sollicite devant sa feuille de papier ou son ordinateur et celles qu’on sollicite devant ses camarades de classe. 
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Apprendre en famille à mieux se connaître soi et les autres.

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Apprendre en famille à mieux se connaître soi et les autres

Qu’est-ce que la parentalité positive ?    C’est répondre aux besoins de l’enfant ET du parent.   Ni mode, ni méthode, la parentalité positiveest un profond changement de regard, vis-à-vis des enfants et du positionnement des adultes. Elle s’intéresse aux causes d’une attitude plutôt qu’aux seuls effets. Les comportements désagréables, dérangeants d’un enfant ont toujours des raisons : c’est le symptôme, la face visible de l’iceberg. Identifier quels besoins se cachent derrière ces comportements  excessifs et y répondre, permet de sortir du rapport de force, des punitions et des cris. Elle permet à l’enfant de s’épanouir dans un cadre sécure car adapté à ses besoins et à ses capacités.   Un enfant n’est pas un adulte en miniature !   L’idée est d’apprendre à penser en termes d’attachement, de besoins, de maturation du cerveau, et d’étapes de développement. Un enfant dont les besoins sont remplis et qui va bien, n’a aucune raison de mal se comporter, d’avoir des réactions inappropriées ou violentes.   En développant l’écoute empathique et bienveillante, l’expression des émotions et la gestion du stress, l’adulte permet l’épanouissement d’un enfant, d’un jeune et le développement de sa propre estime. Il se sent compris et considéré.   La qualité du lien d’attachement, une ambiance aimante et affectueuse donnent de la sécurité à l’être. Quelqu’un qui se sent en sécurité a confiance.   Le lien de confiance permet de grandir, d’évoluer, de s’autonomiser et donne aussi confiance en soi et en la vie.
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Ne plus avoir peur de quitter son job

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Ne plus avoir peur de quitter son job

Quand Emilie, la rédactrice du magazine Passion d'Apprendre, m’a contacté pour me proposer d’écrire un article pour Passion d’Apprendre, je lui ai suggéré la thématique du travail. Plus précisément, de mettre l’accent sur un aspect qui concerne bon nombre d’entre nous :
Ne plus avoir peur de quitter son emploi salarié pour se lancer dans l’entreprenariat.
Quelle brillante idée, j’en étais convaincu.
Enfin, ça, c’était au début. Puis après quelques jours, je me suis dit :
« La France et son économie traverse une crise sans précédent, nous sommes confinés selon le bon vouloir de notre gouvernement, des milliers de commerces sont condamnés à fermer, les faillites vont exploser, les entreprises licencient à tour de bras, le nombre de chômeurs explose et toi, tu vas expliquer aux gens que c’est le moment de se lancer, de tout plaquer et d’être confiant en l’avenir… »
Dans un sens, c’est comme si votre conseillé financier voulait vous refourguer des actions Club Med ou Air France tandis que le tourisme et les vacances ne sont plus du tout à l’ordre du jour.
Du grand n’importe quoi. Niveau de crédibilité : - 10 en dessous du niveau de la mer.
Mince ! Comment vais-je pouvoir tourner cet article de façon positive sans passer pour un doux rêveur ou un hurluberlu ?
D’ailleurs, pour la petite anecdote, j’avais aussi suggéré à Emilie un article sur le voyage…
De mieux en mieux ! Le type complétement à côté de la plaque.
S’adapter ou subir
Et puis, le temps passant, j’ai eu comme une illumination, un déclic, une évidence :
« Tu te plantes complétement dans ton raisonnement. Cette crise nous révèle tout le contraire : c’est le moment idéal pour se lancer à son propre compte. »
Et j’ajouterai : devenir indépendant n’est plus une option, mais une obligation.
Et là vous vous dites : « Mais qu’est-ce qu’il me raconte là ? »
Je m’explique :
Cette crise violente et inédite a en réalité accéléré une tendance vouée à devenir la nouvelle normalité de ce monde :
Le salariait n’a plus d’avenir. Il est voué à disparaître progressivement.

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