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Vignette de Les Confidences d’un love coach, les vrais secrets pour être heureux en AMOUR

Les Confidences d’un love coach, les vrais secrets pour être heureux en AMOUR

Cet article est un extrait de Passion d'Apprendre Magazine (vous pouvez le télécharger intégralement et gratuitement sur ce lien : https://passiondapprendre.com/Passion_d_Apprendre/m-Magazine-magazine )
Mon rôle est d’expliquer que tout est une question de développement personnel et d’éducation alternative c’est-à-dire qu’il faut faire notre propre éducation sur comment bien communiquer, comment entretenir la petite flamme, comment faire pour que le couple soit solide même dans les moments difficiles etc.. En amour ce qui est important c’est de donner et donc en fait on va donner notre attention, on va donner notre temps, on va donner notre corps, on va donner notre énergie mais ça amène une frustration parce que quand on va donner en amour, on va attendre de recevoir.
On a tous quelque chose d’extraordinaire, on a tous la possibilité de vivre en couple, quelles que soient les expériences qu’on a vécu, qu'on ait été trompé, qu’on soit tombé sur un pervers narcissique, qu’on ait eu deux parents qui se sont déchirés, qu’on n’ait pas eu de modèle familial. Tout ça, on peut le mettre de côté et travailler sur son discours interne.
En fait la séduction selon moi, c’est le fait de créer des émotions positives chez les autres et là on se demande ce que l’autre désire.
On revient toujours à la question   de notre bien-être, être bien  avec soi-même d’abord . Et ne pas chercher  l’amour à tout prix.  C’est  d’abord d’être heureux et se conditionner à être bien dans sa peau.
 Et moi , mon expérience personnelle ?  J’ai vécu  un an sans relation. Je me suis dit : pas de drague ,  je voulais  comprendre et j’ai appris à vivre avec moi-même. J’ai appris à être heureux en passant du temps avec ma famille, avec mes amis  et donc je n’avais  plus besoin d’une relation.
 Pour répondre à la question: comment concrètement je peux être heureux avec moi-même, comment concrètement je peux prendre ma vie en main pour ne pas me retrouver dans une forme de dépendance dans le futur…

Je dis souvent l’amour, ce n’est  pas quelque chose de naturel, ce n’est ni simple, ni instinctif.
C’est trouver le juste milieu.  C’est ce qui fait la beauté d’une relation, la beauté de l’épanouissement personnel . Et tout ça c’est de l'abstrait, il n’y a pas de méthode a + b.
Il y a trois points clés lorsque l’on fait une rencontre amoureuse :  Le premier point, c’est qu’on perd  nos habitudes, celles  du moment présent.
Le deuxième point, c’est qu’on tire un trait sur le passé, et sur tout ce qu’on a vécu. Il faut accepter de le mettre de côté.
Le troisième point, c’est le plus complexe car le plus important ,c’est qu’on perd nos projets d’avenir, nos projets personnels.

 
J’ai à faire à des problèmes de couple,  ce sont des couples qui n’ont plus  leur vie en main. Ils n’ont pas envie d’aller au boulot, ils n’ont pas forcément de temps pour eux, ils n’ont pas forcément le temps de s’investir dans ce qui les passionnent .
Tout ça entraine une énergie négative. C’est là où c’est important de méditer, de faire du sport pour se vider la tête, de prendre soin de son look. C’est important de se poser les bonnes questions.
Alors, qu’elles sont les clefs ?
 Je pense que dans un premier temps on va utiliser le mot “confiance en soi” , c’est  travailler sur la valeur que nous avons en tant que partenaire de vie..
Le deuxième point,  c’est se demander ce que je veux vivre en tant que compagne/ compagnon.
Le troisième aspect, c’est  de considérer justement ce fameux langage de l’amour.
Je rajouterais un quatrième qui est en fait plutôt un exercice ou  l’action de s’investir, de ne rien prendre pour acquis, jamais, surtout en amour.
 
Vignette de  La nutrition et le cerveau

La nutrition et le cerveau

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Le poids de notre cerveau est de moins de 2 kilos, et pourtant, occupant l’espace d’un choux-fleur, il contrôle l’entièreté de notre être. De nos fonctions vitales et essentielles, en passant par la création de nos souvenirs, nos pensées, nos émotions, nos actions et notre personnalité. Tout ce que nous sommes, vivons et pensons est contrôlé par cet organe pourtant si petit.
 
Les découvertes et recherches neuroscientifiques nous ont aidé à mieux comprendre le fonctionnement de notre cerveau et son interaction avec le reste du corps. Notre cerveau est une importante usine chimique qui orchestre une myriade de fonctions corporelles. Grâce à de puissants signaux électrochimiques, des substances telles que les neurotransmetteurs, les neuropeptides et les hormones sont libérées dans notre corps et interviennent pour activer ou désactiver différentes fonctions. On comprend donc que notre fonctionnement optimal dépend d’un équilibre intérieur, et que, pour maintenir cet équilibre, plusieurs facteurs entrent en ligne de compte.
 
Pour maintenir cet équilibre, nous devons nous assurer d’être actif physiquement et cognitivement. En effet, en étant actif physiquement, on favorise la vascularisation du cerveau et en étant actif cognitivement, on favorise la neuroplasticité, ou si vous préférez, la capacité qu’a notre cerveau à se moduler, à changer sa structure et à se régénérer. Il ne faut pas non plus minimiser l’effet du sommeil et du repos sur notre cerveau, car c’est à ce moment qu’il peut faire du « ménage », regrouper les expériences de la journée et les classer sous forme de souvenirs. En ayant une bonne hygiène de sommeil, on libère beaucoup d’espace dans notre cortex préfrontal pour laisser place à de nouveaux apprentissages.
 
 
 


 
Maintenant, regardons de plus près un élément hyper important dans le maintien de l’équilibre et de la santé de notre cerveau, soit l’alimentation. Notre cerveau est un grand gourmand, bien qu'il ne représente que 2% du poids corporel, il consomme environ 20% de nos réserves de glucose (sucre sanguin). Pour que notre cerveau soit bien nourri, il doit toujours être bien hydraté (il se compose d’ailleurs principalement d’eau) et nous devons nous assurer d’avoir une alimentation variée, riche en légumes et contenant une bonne dose de gras sains (huile d’olive, huile de coco, huile d’avocat, noix crues et poisson gras riches en omega 3) et éviter le plus possible les sucres raffinés.
 
La variété dans l’alimentation est une des clés importantes pour bien nourrir notre cerveau mais c’est aussi un facteur essentiel à nos sensations de bonne humeur. La sérotonine, un neurotransmetteur que l’on surnomme aussi l’hormone du bonheur, est produit à 95% dans notre intestin, par ce que nous mangeons. Toutefois, afin de bien remplir ses fonctions, ce précieux neurotransmetteur doit être acheminé au cerveau. Nous pourrions penser à tort qu’il entre dans le système sanguin et se rend jusqu’au cerveau pour faire son précieux travail, mais non, il en est tout autrement. Pour que la sérotonine fasse son travail d’hormone du bonheur, elle doit être acheminée à notre cerveau par un transport spécial, un « véhicule » composé de 5 acides aminés spécifiques. Ces acides aminés ne sont pas produits par notre corps, mais plutôt par la digestion de certains aliments tels que le riz entier, les bananes, le chocolat noir, les légumineuses, les légumes crucifères, les œufs, les noix et les graines. Nous comprenons alors l’importance d’avoir une alimentation saine et variée afin que cette précieuse hormone ne reste pas prisonnière dans notre intestin !
 
L’alimentation est au cœur de notre santé et de nos fonctions corporelles et vitales. Malheureusement, nous voyons trop souvent des enfants qui lèvent le nez sur leur portion de légumes et des parents qui abandonnent, après avoir épuisé toutes leurs stratégies ! Grâce aux neurosciences nous comprenons maintenant beaucoup mieux comment fonctionne le cerveau dans une telle situation. Nous savons maintenant que le cerveau, suite à un nouvel élément, active des groupes de cellules, qui créent des circuits neuronaux et enregistre toutes les expériences sous forme de souvenirs.  
Lorsque l’expérience survient de nouveau, le cerveau rappelle ce souvenir afin de dicter les actions et réactions. Ce qui est extraordinaire en soit : imaginez si nous devions constamment réapprendre à utiliser une cuiller à chaque fois que nous mangeons notre yaourt ! Sachant que le cerveau utilise la première expérience vécue comme réaction à avoir à chaque expérience similaire récurrente, nous comprenons donc l’importance de la première expérience. Alors quand vient le temps d’exposer nos enfants à la diversité alimentaire, rendons cette expérience des plus agréables. (Une petite noix de beurre sur des brocolis c’est déjà meilleur !)
 
Nous avons entre les mains une machine très complexe et extraordinairement bien réglée. Une bonne hygiène de vie et une alimentation saine nous permettront de maintenir le précieux équilibre entre notre cerveau et notre corps, afin que nous puissions vieillir en santé et en vitalité !
 
 
Vignette de  3 secrets antiques pour vous permettre d’améliorer votre mémoire

3 secrets antiques pour vous permettre d’améliorer votre mémoire

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Il y a très longtemps, dans un petit village, le dénommé Scopas, athlète et notable, remporte des épreuves sportives. Et comme il est d’usage à cette époque, un banquet est organisé chez le vainqueur. Il y a là des amis, des notables. Tous partagent le repas de la victoire. Et pour agrémenter ce moment, un poète, Simonide de Ceos, lui dédie un poème lyrique. Que s’est-il vraiment passé par la suite ? On ne le saura probablement jamais. Toujours est-il qu’on raconte qu’à un certain moment, Simonide est appelé par deux personnes à l’entrée de la maison de Scopas. Il sort. Il n’y a personne. Au même moment, la maison s’écroule et écrase tous les invités. Tous sauf Simonide, le seul rescapé. Et pour rendre les victimes aux familles, il fait un effort de mémoire en se rappelant la place des gens. C’est la naissance de l’art de la mémoire ou comment localiser les informations.
 
Nous sommes dans l’Antiquité. La mémoire ? Une faculté divine, fièrement représentée par Mnemosyne, la mère des 9 muses. L’enjeu est réel, vital : mémoriser permet de conserver les savoirs. Afin de les transmettre de génération en génération. Quiconque possédait une bonne mémoire était l’égal d’un dieu !
 
C’est le début d’une quête qui perdure encore aujourd’hui : percer le secret de Mnemosyne ! Et, à force de chercher, les hommes vont finir par comprendre 3 principes simples, immuables, intemporels, pour favoriser la mémorisation.
 
Que remarquent-ils en premier ? Que la mémoire ressemble à une maison. En effet, dans une maison, quand tout est bien rangé, quand tout est à sa place, vous retrouvez ce que vous cherchez. Qu’est-ce que nous perdons en général ? Qu’est-ce qu’on ne retrouve pas ? Les lunettes, les stylos, les affaires qui n’ont pas de lieu attitré. Donc, mieux on range, mieux on organise et mieux on trouve. On comprend alors que le rôle de la mémoire est d’abord de localiser les informations. Il faut trouver où est rangée ce qu’on cherche, comme dans une maison.
 
Un peu plus tard, c’est le rôle de l’association qui émerge. Vous l’avez déjà remarqué, et vous le savez : lorsque vous associez une idée nouvelle à une autre bien ancrée, en général vous retrouvez le chemin de l’information.
 
Avez-vous déjà connu ça ? Vous croisez une personne dans la rue ou lors d’une réunion. Et vous êtes victime d’un coup de foudre : le coeur s’emballe, l’émotion est forte, intense. A tel point que, malgré vous, vous retenez absolument tout de cette personne. Son nom. Son prénom. Ce qu’elle fait, où elle habite et, peut-être son numéro de téléphone. Et ça ne vous a même pas demandé d’effort.
 
 


Voyez-vous, votre cerveau est composé de nombreuses zones. Et parmi elles, tout au centre, il y a les amygdales. Rien à voir avec celles qu’on opère chez les enfants. Non, ces amygdales là sont un peu le centre des émotions. Et on le sait, elles permettent un meilleur encodage de l’information. Et autrefois, on ne connaissait pas tout ça. Ce qu’on remarquait, c’est que lorsque le cœur battait fort, on retenait mieux et longtemps. On pensait même que le siège de la mémoire était dans le cœur. Au Moyen-Age, on va même inventer cette expression : « apprendre par cœur. Ce qui, à ce moment là, signifiait bien « apprendre grâce à l’intérêt, la motivation, la passion ».
 
Qu’extraire de toutes ces histoires ? Ces anecdotes ? Tout simplement que si vous voulez améliorer votre mémoire, il vous suffit de localiser efficacement vos idées, de les associer et de créer pour faire battre le coeur. Vous souhaitez retenir un prénom ? Dans quelle catégorie placez-vous ce prénom ? Celle des A ? Celle des amis ? A qui associez-vous ce prénom spontanément ? Et quelle histoire, création, pouvez-vous construire pour jouer sur l’émotion ?
 
Remarquez que tout ce qui a pu être imaginé : les schémas, les mind-maps, les sketchnotes sont des outils qui permettent de localiser (spatialiser), associer (on connecte les idées entre elles) et créer (on recherche le beau). Des outils, parfois présentés comme nouveaux, mais le sont-ils vraiment ? Ou sont-ils juste une redécouverte de ce qu’on pratique depuis plusieurs millénaires ?
 
Respectez cette approche : localiser, associer et « faire battre le cœur » et vous aussi, vous vous rapprocherez du pouvoir divin de Mnemosyne !
 
Vignette de De l’intelligence musicale à l’accomplissement de soi :  il n’y a qu’un chant !

De l’intelligence musicale à l’accomplissement de soi : il n’y a qu’un chant !

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D’après Howard Gardner, l’intelligence musicale se définit par cette “capacité à être sensible aux structures musicales”. En effet, cette intelligence est mise en oeuvre lorsque par exemple nous battons la mesure en écoutant de la musique ou lorsque nous nous mettons à fredonner.
Nous comprenons l’importance de cette intelligence lorsque nous parlons avec le rythme et l’intonation spécifiques au sens que nous voulons transmettre.
 
C’est pourquoi, nous avons tous en souvenir l’apprentissage de nos tables de multiplication en chantant. 1x1...1,  1x2 … 2 etc 
L’intelligence musicale nous est d’une aide fondamentale lors de l’apprentissage d’une langue étrangère. Mais la cantonner uniquement à cette dimension serait réducteur et serait ignorer son véritable pouvoir…
 
Je définirais la nature de l’homme comme un être profondément relationnel :
En effet, il est en relation avec toutes les dimensions qui constituent notre monde : à la fois dans la dimension physique mais aussi émotionnelle, psychologique, rationnelle, spirituelle et bien sûr sociale.
Le vecteur commun de ces différentes dimensions est le langage plus exactement la voix qu’elle soit parlée ou chantée.
Savez-vous que de même que votre oeil est un exemplaire unique parmi les milliards d’êtres humains qui peuplent notre terre, de même votre voix l’est encore davantage ?
Votre voix a sa signature propre tant au niveau de son timbre avec ses intonations uniques, que de sa couleur (ronde, claire, nasale…)
 
 Elle est le fruit de votre héritage génétique et culturel mais aussi de votre parcours de vie. Comme tout un chacun, le vôtre est peut-être jalonné de secrets de famille, de non-dits, du “Tais-toi” qui tuent,  ou bien du fameux : Tu chantes faux !  
 
Ces injonctions auxquelles nous avons fini par adhérer, par nous identifier finissent par constituer notre système de croyances produisant nos pensées, nos émotions et enfin nos actions ou plutôt nos non-actions :  ne pas oser dire, ne pas chanter alors que nous portons ce désir ardent, ou tout simplement dire non, se sentir en décalage, prendre sa juste place, Oser sa Voie-x.
 
 


Votre voix est l’expression de votre signature vibratoire.
En effet, nous vibrons profondément ce que nous sommes.
L’expression courante : Nous sommes sur la même longueur d’onde (j’espère que nous le sommes, à vous qui lisez ces lignes) est une illustration d’une harmonie relationnelle.
 
Nous pourrions dire que par la voix parlée se manifeste toute la dimension rationnelle, construction de la pensée, du verbe créateur de concepts et d’actions
alors que par la voix chantée (véritable levier de libération et de croissance personnelle)  nous sommes dans la célébration du vivant.
 
En effet lorsque vous chantez votre cerveau ne “pense plus” il est dans le chant.
Vous pouvez alors entrer dans des états modifiés de consciences (correspondant aux différents types de fréquences que le cerveau peut émettre (Alpha,Thêta, Delta, Gamma).
 
C’est pourquoi le chant est le mode d’expression privilégié dans toutes les traditions spirituelles, exprimant la prière, la renaissance, la louange et la gratitude. Allant du chamanisme amérindien, sibérien ou mongol aux moines tibétains en passant par les moines bénédictins ou cisterciens (Les moines ne chantent-ils pas 7 fois par jour ?)
 
En plus de la prière et de la célébration, depuis l’aube des temps la voix chantée est toujours traditionnellement associée à la thérapie, et c’est ce que l’on retrouve dans toutes les cultures de l’humanité, aussi bien en occident, qu’en orient.
Le Chant Vibratoire Aeolia est le fruit de toutes ses cultures, tout en les actualisant par une méthode brevetée en 2002 à l’INPI. C’est un processus spécifique conduisant à des libérations sur tous les plans (physiques, émotionnelles, psychologiques, énergétiques et spirituelles). 
 
Vignette de Et si nous lâchions nos croyances limitantes sur l’argent

Et si nous lâchions nos croyances limitantes sur l’argent

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Il est nécessaire de savoir que nous avons tous une relation à l’argent et que cette dernière influence bien plus notre vie que nous ne l’imaginons. Voici 2 exemples :
·         J’ai peur de manquer et bien que je souffre à mon travail, je ne m’autorise pas à entreprendre un projet de cœur par peur de ne pas gagner assez d’argent.
·         Je n’aime pas les histoires d’argent et ne m’occupe pas de mes finances. Je paye régulièrement des frais de rappel et ai d’autres désagréments (carte de crédit bloquée, etc.)  car je néglige cet aspect.
 
Notre relation à l’argent dépend de toute une série de croyances que nous avons soit vis-à-vis de l’argent ou de nous-mêmes. La plupart d’entre elles sont inconscientes.
 
Ici, intéressons-nous aux croyances limitantes. Quelques exemples typiques, parmi beaucoup d’autres, que je rencontre régulièrement dans ma pratique :
1.      L’argent, ce n’est pas pour moi
2.      Les riches sont des malhonnêtes, des profiteurs ou ils gagnent leur argent sur le dos des autres.
3.      Il faut travailler dur pour gagner de l’argent.
4.      Les problèmes dans le monde, c’est à cause de l’argent.
5.      Je n’arriverai jamais à gagner de l’argent de ma passion
 
Chacune d’entre elle a des conséquences différentes que je décris brièvement ci-dessous :
1.      Je suis dans les difficultés financières permanentes ou presque.
2.      Je me limite dans mes revenus et dans ma capacité d’épargne car j’ai peur de passer pour malhonnête ou profiteur si je gagne plus d’argent que la moyenne de ceux que je fréquente.
3.      Je travaille beaucoup (trop ?) pour gagner de l’argent. Même quand cela pourrait être facile, je vais compliquer les choses et ou des difficultés émergent qui rendent compliqué la tâche à faire.
4.      Je n’aime pas l’argent et … l’argent ne m’aime pas. Je manque d’argent, ne fais rien (ou presque) pour en avoir et critique ceux qui en ont.
5.      Je reste dans une activité qui ne me plait pas. Ou je fais une activité qui me passionne et pratique des prix ridicules.
 
A partir de là, il est intéressant et nécessaire de chercher d’où viennent nos croyances limitantes. Chaque situation étant unique, je vous transmets quelques pistes de réflexions.
 


L’histoire familiale :
Étant formé aux constellations systémiques et familiales, j’ai l’habitude de chercher ce que nous « portons » de notre histoire familiale afin de se libérer de ces « fardeaux ».
Ainsi, si nous venons de lignées du côté paternel et/ou maternelle qui a gagné peu d’argent, il est possible que par loyauté ou besoin d’appartenance on ne s’autorise pas à gagner plus ou à peine plus pour ne pas déranger, ne pas sortir du cadre, voire par peur du rejet.
Prendre le temps de visiter son histoire familiale sur le plan financier (faillite, conflit, vol, spoliation, surendettement, succession difficile, mauvais comportements avec l’argent, etc.) donne une mine d’information que je me sers dans mes activités pour accompagner les êtres humains à améliorer leur relation à l’argent.
 
Les croyances familiales :
Autre style de loyauté, celle des croyances familiales. Si j’ai régulièrement entendu (ou sous-entendu) de la part d’une figure importante (parents, grands-parents, parrain, etc.) que les riches sont des malhonnêtes, il est probable que je me limiterai par peur d’appartenir à la catégorie décriée par la personne en question. Idem, si ma famille se revendique socialiste, communiste, syndicaliste, etc.
C’est la même chose pour la croyance « l’argent, c’est pas pour nous ».
 
L’exemple parental :
Les exemples parentaux nous imprègnent : par exemple, si j’ai toujours vu mon père ou ma mère travailler énormément, probablement que je serai imprégné à travers leur exemple qu’on ne peut gagner de l’argent qu’en travaillant dur. Ainsi, j’observe des personnes se rendre la vie plus dure que nécessaire comme pour se donner bonne conscience de mériter son argent (gagner son pain à la sueur de son front).
 
Nos propres croyances :
L’exemple le plus représentatif est la difficulté à de donner de la valeur pour qui on est (en lien avec l’amour de soi). A partir de là, il sera très difficile de donner de la valeur à ce qu’on fait que cela soit pour demander un salaire en lien avec nos qualités, compétences et engagement ou pour poser un prix qui nous respecte, pour les indépendants.
 
La peur du regard des autres :
Une cause importante des croyances limitantes est la crainte du regard des autres. Que vont dire mes amis si je gagne beaucoup d’argent ? Et mes clients si j’augmente mes prix ? Et si je me mets en avant sur les réseaux sociaux, est-ce qu’on va me le reprocher ? Etc. Nous sommes des champions pour imaginer le pire. Si vous n’êtes pas prêt à déranger, à recevoir des critiques (la plupart du temps infondée), à être jalousé parce que vous avez un certain succès, inévitablement et inconsciemment, vous vous saboterez, procrastinerez et aurez toujours quelque chose de plus important à faire que ce qui vous propulserait à un autre niveau de réussite.


 
Le rejet de l’argent: de nombreux êtres humains n’aiment pas l’argent car ils en observent se déchirer pour en avoir plus (divorces, successions, etc.) ou des patrons d’entreprise faire preuve de peu de scrupule pour en avoir plus. Ils déduisent, par erreur, que le problème est l’argent alors que ce qui cloche est le comportement de ces personnes. Si 2 parents se battent pour la garde de leur enfant, il ne nous viendrait pas à l’idée de dire que c’est à cause de l’enfant. En fait, quand des êtres humains se battent pour de l’argent, inconsciemment, c’est pour leur représentation de l’argent qu’ils agissent ainsi. Ainsi si l’argent représente, inconsciemment, pour eux la sécurité, la liberté ou le pouvoir, il chercher à avoir plus de la chose en question.
L’argent est l’instrument utilisé pour assouvir sa soif de pouvoir, de liberté ou sécurité pour reprendre ces exemples répandus parmi d’autres.
 
Vignette de Pourquoi ne jamais arrêter de nourrir son cerveau ?

Pourquoi ne jamais arrêter de nourrir son cerveau ?

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Déjà dans son assiette.
 
L’alimentation joue un rôle capital dans la nutrition du cerveau et cela commence déjà lors de la grossesse. Les aliments riches en oméga 3, l’huile d’olive, les anthocyanines des fruits rouges, les oléagineux, les poissons gras… Tous ces aliments sont bénéfiques pour le cerveau. Mais il ne s’agit pas de se jeter sur ces aliments uniquement, ils doivent faire partie d’une alimentation équilibrée et adaptée aux besoins. Ils sont différents selon l’âge de la personne et il faut considérer une approche globale. Autrement dit le cerveau n’est pas le seul à avoir besoin de nutriments et il ne faut pas négliger le besoin nutritionnel des autres organes.
D’autant plus que le cerveau n’est pas le seul organe nous permettant de mémoriser ou d’apprendre. Nos yeux, nos oreilles, notre peau ou encore nos sentiments peuvent influencer notre capacité de mémorisation. Tous nos sens nous aident à mémoriser, on parle de mémoire visuelle, auditive, olfactive, gustative, kinesthésique par exemple. De même, on se souviens beaucoup plus facilement d’un événement très drôle ou choquant plutôt qu’un événement neutre car l’émotionnel est impliqué. C’est pour cela que les techniques d’apprentissage par le jeu son si efficaces.
Pour conclure, un bon état de santé général constitue un terrain très favorable à l’apprentissage et au développement. Ainsi une alimentation équilibrée, une activité physique régulière et une bonne gestion émotionnelle sont des clés essentielles.

En stimulant son cerveau
 
Le jeune enfant à une activité cérébrale très intense, il doit tout découvrir, tout apprendre. Il établit un grand nombre de connexions neuronales et le cerveau est très malléable à l’apprentissage et aux effets de l’environnement. Puis, au fur et à mesure qu’il acquiert des compétences, son activité diminue. Pendant la scolarité encore, l’activité est importante, il faut apprendre, mémoriser, s’évaluer… On fait travailler nos méninges pour nous développer et obtenir les compétences nécessaires pour se lancer dans notre vie d’adulte. C’est aussi pendant cette période que le tri des connexions neuronales qui vont modeler considérablement les régions cérébrales indispensables au comportement social. Vous comprendrez donc l’importance d’un environnement bienveillant, dépourvu de harcèlement scolaire et autres conflits.
Une fois dans la vie active, nous continuons à nous développer mais plus aussi intensément. Il y a bien sûr la formation continue ou les promotions qui nous font grandir mais cela est bien faible comparativement à un étudiant. Cependant le cerveau mature est toujours capable d’évoluer. Par exemple, apprendre à jouer d’un instrument de musique, même adulte, va créer des connexions neuronales entre les aires auditives et motrices du cerveau. C’est pourquoi il est très important de continuer à apprendre. Car un cerveau très peu ou pas stimulé durant sa vie décline beaucoup plus vite qu’un cerveau stimulé régulièrement (hors contexte pathologique).

Et comment le stimuler ?
 
Pour continuer à stimuler votre cerveau à l’âge adulte vous pouvez faire des jeux de réflexion comme le Sudoku ou les mots croisés par exemple. Les jeux de société, stratégiques ou non, sont un bon moyen d’y parvenir aussi, surtout si vous passez un bon moment de partage et de joie. Si vous êtes plutôt geek vous trouverez une multitude de jeux d’entrainement cérébral tous plus divers et varié les uns que les autres. Vous n’aurez que l’embarra du choix, l’essentiel c’est de pratiquer régulièrement
Vous pouvez vous lancer dans une activité secondaire, professionnelle ou non comme le jardinage, l’apiculture si vous aimez l’extérieur, ou encore tricot, couture, bricolage, modélisme si vous êtes plutôt intérieur. Apprenez la musique, le dessin, les arts si vous êtes créatifs. Écrivez un livre ou tenez un blog, l’écriture est très bénéfique pour le cerveau. Ainsi, écrire quelques lignes sur une feuille le soir avant de se coucher permet d’améliorer les capacités de mémorisation. Il faut vraiment avoir conscience que cette démarche de développement personnel est utile à notre organisme, pas seulement pour notre cerveau, c’est tout notre corps qui se met en mouvement pour pratiquer nos activités. En effectuant une bonne action pour notre cerveau c’est tout notre corps qui en profite.
Aussi le milieu associatif permet de créer des liens, de réfléchir, de s’activer. Les relations sociales jouent un rôle très important dans le développement cérébral. On peut apprendre des tas de choses simplement en discutant avec des personnes, peu importe leur âge, leur catégorie socio-professionnelle ou leur origine.  
 


Et si je n’ai pas envie ?
 
C’est normal de ne pas avoir envie d’apprendre ce qui ne nous intéresse pas. Par exemple, vous aurez beau me répéter la date de naissance de Louis XIV, je ne la retiendrais pas puisque je n’en ai rien à faire et que ça ne m’est d’aucune utilité dans mes activités quotidiennes. Nous arrivons beaucoup mieux à retenir ce qui nous plait et ce dont nous avons besoin dans notre quotidien. Si je reprends l’exemple de la date de naissance de Louis XIV, elle me serait d’une grande utilité si j’étais professeur d’histoire et je n’aurais aucune difficulté à la mémoriser.
Quelques fois aussi, on apprend sans s’en rendre compte. La plupart du temps cela vient d’un besoin. Si l’on est salarié on peut avoir besoin d’acquérir de nouvelles compétences pour viser un poste plus important. Ou encore si l’on est entrepreneur on en a besoin pour développer de nouveaux produits ou services. C’est beaucoup plus facile quand on choisit son besoin que lorsqu’on le subit. Comme par exemple lors d’un parcours scolaire imposé ou du rajout de fonctions non souhaitées à un salarié.
Pour pouvoir le faire il faut savoir de quoi on a besoin ou envie il faut se poser les bonnes questions. Qui sommes-nous ? Quelles sont nos valeurs actuelles ? Qui veut-on devenir et quelles nouvelles valeurs souhaite-t-on défendre ? Quelles sont les compétences à acquérir pour réussir à être cette personne ?
 
 
Mais comment s’y mettre ?
 
Une fois qu’on a identifié nos besoins ou nos envies, il faut encore vaincre de nombreux ennemis tels que la peur, le doute, le manque de confiance, la procrastination, le manque de connaissances…. Lorsque le besoin est bien identifié et que la personne est déterminée à atteindre les objectifs qu’elle s’est fixé c’est plus facile d’éliminer les mangeurs de temps. Cependant, une bonne organisation peut s’avérer utile pour progresser rapidement.
Il faudra découper votre projet ou objectif en petites tâches à effectuer quotidiennement. Par exemple, si votre projet est d’apprendre le montage vidéo pour faire des supers films avec vos photos de vacances, planifiez-le. Décidez dans quel délai vous souhaitez être opérationnel et le temps quotidien à y consacrer. Par exemple 30 min de recherche et formation puis 30 min de pratique chaque jour. Lorsque le projet nous tiens vraiment à cœur il n’est pas difficile de sacrifier quelques distractions pour y consacrer du temps.
La peur ou le manque de confiance sont plus difficiles à vaincre. Il va d’abord falloir oser sortir de sa zone de confort pour s’apercevoir que c’est possible. Ainsi gagner en confiance pour recommencer. « Lorsque quelqu’un vous dit que c’est impossible, n’oubliez pas qu’il parle de ses propres limites ». Nous avons chacun nos propres limites et oser les repousser de temps en temps nous permet de nous développer.

Et pour conclure.
 
Je pense qu’il ne faut jamais cesser d’apprendre de nouvelles choses, tenter de nouvelles expériences, rencontrer de nouvelles personnes, grandir et se développer. Ce n’est pas une question d’âge car il n’y a pas d’âge pour apprendre mais c’est plutôt une question d’état d’esprit et de démarche personnelle. On peut tout à fait agir pour limiter le déclin de notre cerveau. 
Vignette de L’humain au cœur de l’esprit d’équipe 

L’humain au cœur de l’esprit d’équipe 

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L’esprit d’équipe qu’est-ce que c’est ?
Observez les groupes d’amis, que voyez -vous ?
Chaque individu est différent, il apporte son histoire, son caractère, ses forces, son expérience.  Un lien se crée grâce auquel tout le monde trouve sa place et avance ensemble. Une dynamique propre naît , celle qui rend chacun plus fort, plus apte à  affronter la vie.
Pourquoi cela devrait-il être différent en entreprise ?
La prise en compte de chaque individu avec ses différences, ses forces, sa ou ses particularités est nécessaire. Être à l'écoute de l'autre en étant empathique, bienveillant et respectueux. Prendre en considération l'autre en faisant preuve de reconnaissance, s'ouvrir au partage d'idées et intégrer tous les collaborateurs. 
Une entreprise   est un groupe de personnes qui peuvent avoir des  visions différentes mais qui agissent dans un même but , ils avancent ensemble pour atteindre un même objectif .
En entreprise ce qui est important,  mis à  part les valeurs communes, c’est le lien de confiance qui se construit à  travers l’écoute de l’autre, de la fluidité de la communication entre chaque service, pour qu'aucun ne se sente mis à l’écart.
L'écoute, le non jugement, le respect des particularités et la prise en compte de chacun construit la confiance, la cohésion d’équipe. De la naît  l’esprit d'équipe.. 
Dans une équipe, chaque personne est complémentaire et a un rôle à jouer, mais quand le lien de confiance se perd que se passe-t'il ? Et bien l’esprit d’équipe se rompt …L’individualisme l’emporte sur le groupe et les jeux de pouvoir commencent. Les conflits apparaissent, les jugements également  et on laisse s'installer le mal-être, l’inconfort et le perte de motivation.

Alors, comment développer cet esprit d’équipe ?
Il est nécessaire de travailler la cohésion par l’écoute et le non-jugement en créant le lien de confiance par l’entraide. 
Considérer l’esprit d’équipe comme un groupe uni par de belles valeurs humaines. Pour le développer et le rendre pérenne, le bien-être de chacun est important. Créer des temps de travail toutes équipes confondues, et des temps conviviaux pour créer du lien et lâcher prise.  Valoriser son équipe,  les remercier du travail accompli et les motiver à travailler ensemble. 
Faire de nouvelles expériences ensemble et sortir du cadre !  
Sortir du cadre c’est ce qu’il m’est arrivé il y a 5 ans lorsque je suis devenue malvoyante. 
Cette expérience m’a convaincue que l’écoute de soi et des autres était une des clés pour créer du lien, mais pas seulement, il est important de  se faire confiance pour parvenir à  faire confiance à l’autre.
Dans mon expérience difficile, j’ai dû tout reprendre à  zéro et me reconstruire, j’ai du me faire confiance et accepter l’aide des autres pour avancer, travailler sur l’acceptation du handicap, dépasser les jugements et transformer cette situation en force.
 
C’est ce que je mets en pratique en entreprise. Dans le cadre de mes ateliers, je mets les participants en situation de handicap visuel. C’est par ce sens que l’on juge. En occultant la vue on développe son écoute, son ressenti et son intuition,  ce qui permet de mieux comprendre ses propres attentes et celles des autres. 

 


Travailler la confiance en soi en lâchant prise et accepter sa vulnérabilité et l’aide des autres . Dans cet atelier, collaborateurs, managers et dirigeants ont tous les yeux bandés, ils n’ont alors pas d’autre choix que d’échanger, de s’écouter et de se faire confiance.
Il n’y a plus de hiérarchie, juste de l’intelligence collective, des compétences utilisées  à  bon escient et un groupe avançant dans la même direction. L'humain est à nouveau au cœur de l'entreprise,  alors que les collaborateurs s’étaient éloignés les uns des autres.
Développer l’esprit d’équipe c’est additionner les forces de chacun, l’outil des yeux fermés se concentre sur les capacités d'adaptation à la situation et permet de rester centré sur les solutions.

Cela permet à  chaque personne de prendre pleinement sa place dans le groupe sans aucun jugement et d'apprendre des uns et des autres.
L’esprit d’équipe est la source de l’entreprise, ce qui lui permet de vivre.
Pour développer un esprit d’équipe solide, aligné et qui réussit, il vous faut remettre du bien-être, du lien, de l'écoute, de la considération, du sens... De l’Humanité.

Vignette de Décoder son propre langage du corps  pour devenir soi

Décoder son propre langage du corps pour devenir soi

Cet article est un extrait de Passion d'Apprendre Magazine (vous pouvez le télécharger intégralement et gratuitement sur ce lien : https://passiondapprendre.com/Passion_d_Apprendre/m-Magazine-magazine )
Souvent, quand on parle du langage du corps, nous cherchons tous à savoir comment le lire efficacement chez son interlocuteur.
Sauf que chaque personne est différente. Il n’existe pas un langage corporel unique.
Pour chacun, ce langage dépend du contexte, de notre éducation, de notre culture, de nos expériences, etc.
Par exemple, dans la culture finlandaise, lorsqu'une personne vous regarde dans les yeux, cela signifie que vous pouvez l'approcher. Au contraire, lorsque les Japonais se regardent dans les yeux, cela exprime de la colère.
 Ce qui veut dire que ce qui est vrai pour une personne ne l’est pas forcément pour une autre.
Et si on utilisait plutôt la maitrise du langage corporel pour vivre plus authentiquement avec soi-même ? 
Comme l’apprentissage d’une langue étrangère, la première étape est d’apprendre son vocabulaire principal et ses règles.

Une autre étape importante pour savoir parler et écrire une langue, c’est l’immersion.
Ici l’immersion est dans notre propre corps.
Pour cela je vous propose de nous y plonger ensemble en commençant par …
S’observer

Notre corps ne nous ment jamais : ses signaux sont fiables.
Il n’est pas là pour nous trahir mais pour nous aider à mieux nous comprendre individuellement.
Le problème c’est que lire son langage corporel est une tâche complexe.
Surtout que la société ne nous apprend pas de prime abord à s’y connecter, à l’interpréter et à agir avec.

Alors voyons ensemble les questions qui vous permettent de communiquer avec votre propre corps.
Comme vous le feriez avec un interlocuteur, observez pour vous, quand vous êtes joyeux :
Quelle est votre posture ?
Quelles sont vos expressions du visage ?
Quels sont vos gestes ?
Quel est le ton de votre voix ?
Qu’est-ce que l’interlocuteur peut voir/entendre/ressentir de vous ?

Quelle est votre posture ?
Quelles sont vos expressions du visage ?
Quels sont vos gestes ?
Quel est le ton de votre voix ?
Qu’est-ce que l’interlocuteur peut voir/entendre/ressentir de vous ?
Nous pouvons même aller encore un peu plus loin. Quand vous êtes joyeux :
Qu’est-ce que vous ressentez dans votre corps ? 
Où c’est exactement dans votre corps ? 
Si cette sensation était une image, un son, une matière à quoi elle ressemblerait ?

Comme l’apprentissage d’une langue étrangère, noter et pratiquer avec les autres émotions telles que la colère, la peur ou la tristesse par exemple.
Reconnaître son état émotionnel

En ayant fait ce travail en amont, vous pouvait ainsi intensément repérer dans chaque situation/relation, votre émotion du moment.

Imaginons ensemble que vous êtes en famille et vous observez que les signes de la joie sont de nouveau présents.
Par exemple vous voyez qu’un vrai sourire se dessine sur votre visage, vous entendez que votre respiration est plus lente et vous ressentez plus d’espace dans votre poitrine et cela vous donne envie d’ouvrir les bras.


Où c’est exactement dans votre corps ? 
Si cette sensation était une image, un son, une matière à quoi elle ressemblerait ?

Comme l’apprentissage d’une langue étrangère, noter et pratiquer avec les autres émotions telles que la colère, la peur ou la tristesse par exemple.
Reconnaître son état émotionnel
En ayant fait ce travail en amont, vous pouvait ainsi intensément repérer dans chaque situation/relation, votre émotion du moment.

Imaginons ensemble que vous êtes en famille et vous observez que les signes de la joie sont de nouveau présents.
Par exemple vous voyez qu’un vrai sourire se dessine sur votre visage, vous entendez que votre respiration est plus lente et vous ressentez plus d’espace dans votre poitrine et cela vous donne envie d’ouvrir les bras.
Ou votre poitrine se ressert alors qu’elle était juste avant détendue,
Ou encore votre tête a eu un geste qui vient de trahir votre « oui »
Vous comprenez alors que vous n’êtes pas complétement d’accord avec cet engagement.
C’est ce qui se passe quand nous ressentons que nous ne sommes pas totalement alignés, que nous n’avons pas envie de faire ceci ou d’être cela. Comme si un quelque chose nous bloquait intérieurement.
Pour que la communication soit réussie en nous-même et avec les autres, il faut qu'il y ait concordance entre notre message intérieur et notre message extérieur.
À nous donc de décider quoi mettre en place, qui dépendrait de nous, pour nous sentir de nouveau sincère avec nous-même et l’autre. 
Par exemple pour cette situation cela pourrait être : exprimer à cette personne que vous voulez bien l’aider que lorsque vous aurez terminé cette autre activité qui est importante pour vous.
Notre langage corporel est donc notre meilleur allié pour être nous-même dans chaque situation et agir dans ce sens.
À votre apprentissage intérieur !
Vignette de 5 pratiques pour développer  sa concentration

5 pratiques pour développer sa concentration

Cet article est un extrait de Passion d'Apprendre Magazine (vous pouvez le télécharger intégralement et gratuitement sur ce lien : https://passiondapprendre.com/Passion_d_Apprendre/m-Magazine-magazine )
« Mais, concentrez-vous donc Monsieur Ayrault ! »
Cette phrase de mon professeur de mathématiques résonne encore dans ma tête comme ce « fichu » mantra lancé derrière mon épaule lorsque je n'arrivais pas à réaliser l'exercice demandé. Comme si cette phrase, à elle seule, avait possédé à l'époque quelque pouvoir magique pour me permettre de mieux me concentrer. Force est de constater, que ces quelques mots n'ont jamais permis à quiconque de développer sa concentration. 
Bien au contraire, plus mon professeur la répéter et plus celle-ci me stressait, produisant l'effet inverse.
Nous avons tous eu à un moment donné, lors de nos études, dans notre vie privée ou professionnelle, des périodes où notre mental était tellement agité et perturbé, qu'il nous était difficile de nous concentrer. Aujourd'hui, cela demeure peut-être encore votre réalité et reste un fardeau que vous aimeriez vous débarrasser. Telle une souris qui fait tourner inlassablement la roue de sa cage sans bouger d'un seul centimètre, nous nous retrouvons pris au piège de notre mental qui tourne en boucle et qui nous fait subir sa dictature sans nous offrir la possibilité de nous reposer et de mieux nous concentrer sur les choses importantes de notre vie.Normal... puisque ni à la maison, ni à l'école, nous n'avons appris à gérer cet empêcheur de tourner en rond. Nous avons appris beaucoup de choses pour vivre mais très peu sur la vie elle-même. Avez-vous observé que lorsque vous avez peu d'énergie et êtes fatigué ou tendu, trois tendances du mental apparaissent ?

La première est que votre mental commence à vaciller entre le passé et le futur. Vous êtes en train de lire, d'effectuer une tâche, de travailler, puis soudain vous voici embarqués à votre insu à ressasser le passé, en ressentant peut-être de la colère, de la nostalgie, des regrets et des remords, ou projeter dans le futur en nourrissant de l'anxiété, de la peur, des attentes ou de l'espoir.
Votre attention n'est plus portée au moment présent qui est le seul qui vaut le coup d'être vécu. Le fameux Ici et Maintenant.
La deuxième, vous vous épuisez et perdez de l'énergie en vous laissant piéger par le d'accord/pas d'accord. Constamment à argumenter sur tout et rien, créant des conflits inutiles et favorisant un manque de communication bienveillante, vous vous affaiblissez et votre mental se disperse. Votre attention diminue et votre faculté à vous concentrer en pâti. 

Et la troisième tendance, c'est de s'agripper au négatif. Si une personne vous fait 10 compliments et une critique désagréable, qu'allez-vous retenir de cette journée passée avec elle ?
Qui n'a pas eu un jour un accident ? Aussi mimine soit-il cela nous est arrivé au moins une fois, une coupure au doigt en cuisinant, une brulure à la main en mettant le plat dans le four, une chute de vélo etc.
Lorsque celui-ci s'est produit, aviez-vous le matin en vous levant, pris votre agenda et noter en gras le jour et l'heure où celui-ci allait se produire ? Non... bien évidemment ! Celui-ci s'est produit, sans l'avoir programmé. Mais pourquoi alors se faire arriver des choses qui ne sont pas bénéfique ? En fait, notre mental n'était pas dans le moment présent. Donc, il ne pouvait pas appréhender pleinement la situation et recevoir l'information qui vous aurez permis de l'éviter. Notre incapacité à maintenir notre mental, notre esprit, dans le moment présent, est le plus grand obstacle à notre capacité à nous concentrer.

Pour développer notre concentration, l'une des clés fondamentales est d'éduquer notre mental à rester dans le moment présent et à se détendre. Plus notre esprit est détendu, plus il se délaisse de l'univers de l'effort, en fait, plus il va gouter les joies du monde du non-effort, et plus il va développer son plein potentiel. Dans le monde du non-effort, le système est détendu et serein, l'accès à notre mémoire se fait plus facilement et notre aptitude à nous concentrer s'aiguise. Cela vous est certainement arrivé de vouloir vous rappeler d'un événement ou du nom d'une personne, et plus vous mettiez de l'effort et de la tension, et moins celui-ci revenez à votre conscience. Au vu de cet échec, vous abandonniez le désir de vous en souvenir, et comme par magie, l'information refaisait surface instantanément. Le lâcher prise vous a permis de vous reconnecter à la mémoire et sans effort, l'information que vous cherchiez désespérément a ressurgi dans votre conscience. Maintenant, comment faire pour développer votre concentration ? Une des solutions est d'accroître votre faculté de se concentrer en entraînant votre mental à être dans l'instant présent. Et pour faciliter le processus, nous allons utiliser deux de nos niveaux d'existence qui sont constamment dans le moment présent : le corps physique et le souffle.

Alors afin que vous transformiez votre désir de développer votre concentration en une réalité au quotidien, je vous propose ces 5 pratiques qui vous seront d'une grande aide ; à pratiquer 21 jours consécutifs. Et si vous êtes assidu vous verrez au fil des jours votre faculté à vous concentrer croître rapidement.

La posture de l'arbre du Qi Qong :

Cette pratique permet de développer l'ancrage et l'attention à maintenir notre esprit dans l'instant présent, facilitant le processus de concentration. 
Chez vous ou dans la nature, debout, comme si vous étiez assis sur le bord d'un tabouret de bar, la colonne bien droite, le coup et la nuque dans le prolongement, la tête droite, vos bras positionnés comme si vous entouriez un arbre de 50 cm de diamètre, le regard fixé sur un point situé 5 à 10 mètres, tenez cette posture 5 minutes les 7 premiers jours, puis augmenter à 10 minutes les 7 jours suivants pour finir à 15 minutes sur les 7 derniers jours.


La posture de l'arbre du yoga :

Dans le yoga, cette posture est très bénéfique lorsque vous désirez développer votre concentration.
Placez le pied droit contre la racine de la cuisse gauche et se tenir debout sur l’autre pied, tel un arbre en terre.
Levez les mains vers le ciel, et joignez vos paumes, comme si vous désiriez vous élancer vers le ciel. Tenez la position 3 à 5 minutes sur chaque jambe.

La position du chien tête en bas :

Pour réaliser cette posture, je vous invite à partir de la position à quatre pattes en faisant attention à vos alignements : les épaules doivent être au-dessus des poignets, les mains bien à plat au sol, en ressentant un ancrage sur toute la superficie de la main et les fesses au-dessus des genoux. Puis, crochetez les orteils dans le sol et à l’expiration, repousser le coccyx vers le ciel. Gardez les bras tendus et si possible les jambes, pendant plusieurs respirations. Tenir la posture le temps que l'inconfort devienne confortable puis jour après jour savourer de plus en plus la posture.

Observer sa respiration :

La respiration est constamment dans le moment présent. 
Assis confortablement, le dos droit, les épaules détendues, sur une chaise ou au sol en tailleur. Portez l'attention sur l'inspiration et l'expiration sans chercher à modifier le rythme respiratoire sur une durée de 5 minutes.
Cette technique très ancienne développe considérablement sur le long terme la concentration. 

Processus de la bougie :

Après le corps et le souffle, focaliser notre attention sur un objet un certain temps, en laissant les pensées passées sans s'y accrocher, accroît notre faculté à se concentrer.
Assis confortablement, le dos droit, les épaules détendues, sur une chaise ou au sol en tailleur. 
Fixez la flamme de la bougie que vous aurez pris soin de placer à 2/3 mètres en face de vous. Maintenez votre attention focalisée sur cette flamme pour une durée de 5 minutes.
 


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