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Vignette de Qu'est-ce qu'une personne au profil HP ? (haut potentiel)

Qu'est-ce qu'une personne au profil HP ? (haut potentiel)

Qu'est-ce qu'une personne au profil HP ? (haut potentiel)

François Chevigné, coach spécialisé pour les dirigeant haut potentiel, répond à cette question dans cette courte vidéo.
Que pensez-vous de cette vision des haut potentiels ?
Voulez-vous approfondir le sujet, à travers un webinaire sur les intelligences multiples et les haut potentiels ?

Nous vous invitons alors à participer prochainement à notre atelier en ligne gratuit « Haut Potentiel : opportunité de mieux utiliser son cerveau » en cliquant sur le bouton ci-dessous : https://passiondapprendre.com/sl/5313

LA PASSION DES ÉCHECS

Cet article est un extrait de Passion d'Apprendre Magazine (vous pouvez le télécharger intégralement et gratuitement sur ce lien : https://passiondapprendre.com/Passion_d_Apprendre/m-Magazine-magazine )

LA PASSION DES ÉCHECS

Pouvez-vous nous présenter votre parcours et comment les échecs sont-ils arrivés dans votre vie ? 
J’ai appris les échecs à l’âge de 6 ans à l’école comme la plupart des enfants à Cannes où les échecs sont enseignés dans la quasi-totalité des établissements scolaires de la ville. 
Dès lors, je n’ai jamais cessé de jouer et de m’intéresser au jeu. J’ai participé à toutes les compétitions nationales par équipes et individuelles et peu à peu en grandissant, je me suis investi dans la vie du club en parallèle de mes études d’ingénieur en environnement. 
En 2003, une fois le diplôme en poche, j’ai pris la décision de vivre de ma passion en entrainant les jeunes de mon club de toujours. Depuis 6 ans, je suis de plus, directeur du club tout en ayant la chance de continuer à transmettre ma passion au quotidien.   



















Quelle place ont les échecs aujourd’hui dans votre quotidien ? 
Cannes-Echecs repose sur trois piliers : le scolaire, la compétition et l’événementiel. La relation avec les écoles est essentielle. Chaque année, nos professeurs enseignent les échecs à environ 2000 enfants ce qui demande forcément un minimum d’organisation et de management de ma part.
Une fois la porte du club franchie, les enfants aspirent à jouer en compétition et doivent donc recevoir une formation adéquate. Notre école d’échecs reconnue de tous en France grâce à nos brillants résultats (notamment 9 fois Champion de France jeunes par équipes) est la vitrine du club.
Entrainer ces graines de champions via des sessions collectives et individuelles occupe environ la moitié de ma semaine. Enfin, chaque année nous organisons deux grands opens internationaux (en février dans le cadre du Festival international des Jeux de Cannes et en juillet) qui rassemblent 400 joueurs venus des quatre coins de la planète.
La gestion de ces événements d’envergure prend nécessairement beaucoup de temps. 
En résumé, je n’ai pas le temps de m’ennuyer !
Chaque semaine, il se passe toujours quelque chose à Cannes Échecs ! 


NON, LES MUDRAS NE SERVENT PAS QU’À MÉDITER...

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NON, LES MUDRAS NE SERVENT 
PAS QU’À MÉDITER...

Cette fois, je ne pouvais plus reculer.
Le stress montait dans mon ventre.
J'avais déjà pris un pic d'adrénaline car j'étais partie en retard et la circulation sur la route était dense.
Heureusement que j'avais préparé mes affaires la veille !
En plus, il faisait chaud en ce beau jour de printemps 2018.
Et j'avais dû courir, les bras chargés avec l'ordi, les papiers et tout vers ma salle de conférence au 1er étage. 
Pour ne rien arranger, il y avait un graaaaaand escalier avec plein de marches pour y aller : Pfffff !
Y'a des jours où on aimerait mieux se casser une jambe, pas vrai ?
Quand j'étais passée devant ma salle rapidement pour voir, pas mal de personnes attendaient déjà dans le couloir.
Et là maintenant, seule assise à l'abri des regards (dans les toilettes... :-/), j'étais déstabilisée à l'idée de faire ma conférence dans 15 min.
Tic tac…
Même si mon passé de formatrice m'avait habituée à l'exercice de parler devant un public, je retrouvais soudain l'appréhension de mes débuts.
Tous ces acquis me semblaient bien loin !
Mon ventre me le rappelait et se tordait dans tous les sens...
Soudain, une chanson se mit à raisonner dans ma tête : 
"Il faut que tu Reeeespireees... Ça, c'est rien de le dire...Tu vas pas mourir de rire..."
Nan pas ça ! Pas Mickey 3 D !
Tiens ? Un message direct de mon inconscient qui me parle souvent en chanson.
Oui ! Il faut vraiment que je respire et que je me calme.
J'entends alors une petite voix résonner dans ma tête : "Et si tu en profitais pour faire des mudras ?
Après tout, ta conférence est bien sur ça, non ?"
"Les mudras : Gestes millénaires de bien-être au quotidien"
Dans le couloir, un brouhaha monte de la foule.
Bon alors... Un petit enchainement de mudras, histoire de reprendre la main.
Euuuuh.... Allez !
Je ferme les yeux et place mes pouces et index en boucles de chaque côté, les autres doigts tendus, le tout posé sur mes cuisses, face au sol.
C'est le mudra pour la respiration abdominale.
Inspiration...
Expiration...
Pendant 3 min, je sens que je me pose, mon cœur se calme.

OSER ÊTRE CRÉATIF

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OSER ÊTRE CRÉATIF

Peux-tu présenter ton parcours et ce qui t’a amenée à créer Papangue atelier créatif ?
J’ai étudié en École de Commerce en Marketing, Management avec une spécialisation en Finances. Après quelques emplois en tant que salariée, j’ai petit à petit changé de domaine, voyant que la Finance ne me correspondait pas du tout. Impliquée dans des associations en tant que bénévole, j’ai pu changer de domaine et travailler en gestion de projets et en communication notamment.
Mais j’avais (et j’ai toujours) des projets qui me trottaient dans la tête depuis quelques années. Une envie de me lancer d’ailleurs dans un projet plus créatif et artistique que j’ai mis de côté pendant 4 ans. 
Et puis, dans mon dernier emploi, l’absence d’évolution ou de reconnaissance m’a, petit à petit, poussée à suivre mes envies et mes projets (rêves) personnels. Quand je me suis lancée, j’avais envie de changement, de liberté et de porter loin un projet personnel alliant des passions et des compétences acquises lors de mes expériences professionnelles. Je me suis formée au lancement d’entreprise et j’ai monté mon projet « Papangue atelier créatif », une entreprise de loisirs créatifs et d’artisanat qui met à l’honneur l’art du fait main et fait vivre des expériences créatives aux petits comme aux grands. Je ne sais pas où cela me mènera mais, aujourd’hui, c’est comme un bébé que je veux aider et voir grandir.
Est-ce que tout le monde est créatif ? Pourquoi ?
Selon moi, oui ! 
Et c’est d’ailleurs ce que je m’efforce à faire passer comme message lors de mes ateliers de groupe. Quel que soit le domaine, littéraire, scientifique, culinaire, artistique, architectural, ou le domaine personnel même (et j’en passe), nous sommes tous créatifs.
On associe souvent la créativité à l’art. Pourtant c’est avant tout savoir faire émerger des idées, imaginer les choses autrement, ou mettre en œuvre des solutions nouvelles et originales à un problème. C’est faire appel à son imagination, et ça, tout le monde en a, n’est-ce pas ?
La créativité est partout, au travail, dans nos activités de loisirs, dans notre vie personnelle. Pour moi, c’est la capacité à avoir des idées, à imaginer, à penser différemment et/ou à faire du neuf avec du vieux par exemple.

ÊTRE / RESTER ORDONNÉ.E DANS SA BOÎTE MAIL

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ÊTRE / RESTER ORDONNÉ.E DANS SA BOÎTE MAIL

Que signifie l’adjectif ordonné. e ?
Selon une définition du PETIT ROBERT, ordonné signifie : « En bon ordre. ». Le nom ordre signifie lui-même « Disposition qui satisfait l’esprit, semble la meilleure possible ».
Quelles sont les fonctionnalités existantes qui permettent d’ordonner ?
Dans cet article je vais surtout vous parler de ma manière de garder ma boîte email Outlook ordonnée. Dans Outlook les dossiers, rendez-vous et tâches sont les principales fonctionnalités que j’utilise.
Dans Gmail, les filtres et les libellés sont les principales fonctionnalités que j’utilise.
Pourquoi le faire ?
Être ordonné contribue à réduire le sentiment de bazar et à avoir des routines qui permettent de prendre plus rapidement des décisions. 
Être ordonnée, pour moi, contribue à réduire ma charge mentale.
Avant de poursuivre votre lecture, je vous invite à répondre aux trois questions suivantes :
Pourquoi est-ce que je ressens aujourd’hui le besoin de rester ordonné. e dans ma boîte mail ?
Si je ne fais rien quelles seraient les conséquences pour moi à moyen et long terme ?
Combien de temps suis je prêt(e) à investir afin de garder, dans un ordre qui satisfait mon esprit une bonne fois pour toutes, ma boîte mail ?

COMMENT PERSUADER EN MOINS DE 5 SECONDES

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COMMENT PERSUADER EN MOINS
 DE 5 SECONDES

Aujourd’hui, vous allez découvrir comment persuader en 2 phrases et surtout, en moins de 5 secondes…
Top chrono !

Avant ça, laissez-moi vous raconter l’histoire de ces techniques du jour !
Dimanche, j’entends la porte de la chambre de mes filles s’ouvrir. Un petit coup d’œil sur le réveil : oh ! Il n’est que 7:17… 
Le parquet grince sous les pas de ma petite A… 
Arf, elle se rapproche de notre chambre ! 
Et entre. 
Je sens qu’elle marche vers moi.
“Maman, maman” chuchote-t-elle. 
Et oui, ce n’est pas un rêve.
Je feins de l’entendre - avec un peu de chance, elle va retourner dans son lit…
“Maman, maman” cette fois-ci en posant sa main sur moi pour me réveiller.
J’ignore toujours…
“Maman, maman… le pyjama a fui !”
Whaaaaaaaaat?
Ni une ni deux, je me lève, intriguée !
.
..
... 
Ah oui, c’est vrai ! C’est la première nuit sans couche ! :)
Vous vous en rappelez-vous de cette fameuse première nuit sans couche ?
Direction la salle de bain et tout le tralala.
Sur la pointe des pieds, j’entre dans sa chambre pour récupérer des vêtements.
Sa petite sœur se réveille. 
(Je ne suis pas près de me reconvertir en cambrioleuse !)
Rebelote.
Direction la salle de bain et tout le tralala.
On retourne dans la chambre et là, A. m’interpelle de nouveau :
“Maman”
“Oui?”
“Je peux fermer la porte ?... Parce que sinon I. va avoir froid aux fesses !”

LES ENTREPRENEURS ET LE BURN OUT

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LES ENTREPRENEURS ET LE BURN OUT

Conceptualisé en 1975 par le psychiatre américain Herbert Freudenberger, le burn-out est défini comme le syndrome d’épuisement professionnel. Même s’il continue de sévir dans notre société, il reste encore méconnu. 
Face au burn-out, l’entrepreneuriat n’est pas épargné. Une étude réalisée en France par des chercheurs de l’organisme Amarok révèle qu’un dirigeant de petite ou moyenne entreprise sur cinq présente un signe de risque de burn-out.
Dans cet article, je vous propose de (re)découvrir ce syndrome en trois étapes pour mieux le comprendre et anticiper les situations à risques. 
1) Appréhender les facteurs du burn-out pour expliciter l’état global de ses ressources.
La multiplicité des facteurs du burn-out révèle l’importance d’appréhender ce syndrome de façon globale. 
Le burn-out s’explique aussi bien par les caractéristiques propres à l’individu que par les facteurs liés au travail et aux conditions de son exercice. Pour un entrepreneur, ces facteurs peuvent être liés à : 
    • son activité et à l’écosystème de son entreprise (facteurs organisationnels et structurels) : charge de travail intense, temps de travail conséquent, objectifs et délais manquant de clarté, relations difficiles avec des clients ou prestataires, sur-sollicitation… 
    • ses ressources intrinsèques (sa personnalité, son fonctionnement, son système de valeurs et de croyances) : tendance au perfectionnisme, difficulté à déléguer et/ou à prioriser les tâches, déficit d’estime de soi, difficulté à s’affirmer, besoin de reconnaissance, hyper-empathie, conflit de valeurs… 
    • la sphère personnelle, familiale et / ou sociale dans laquelle il évolue (facteurs contextuels) : manque de soutien, poids de la solitude et / ou de l’isolement, responsabilités familiales lourdes…
Ces facteurs peuvent dans la durée fragiliser l’entrepreneur au quotidien, son bien-être physique, psychologique et / ou social, et impacter le fonctionnement de son entreprise (si individuelle). 
Le burn-out résulte finalement d’un déséquilibre important entre les exigences auxquelles la personne doit faire face pour accomplir son activité et assurer le fonctionnement optimal de son entreprise et les ressources dont elle a à disposition pour y répondre au mieux. L’érosion progressive de ses ressources par des états de stress chronique, répété, permanent, peut faire basculer la personne dans un burn-out. 
Avant de passer à l’étape suivante, je vous propose de lister dans un tableau vos ressources et les exigences liées à votre activité (vous pouvez même visualiser l’ensemble sous la forme d’une balance).
L’idée : trouver un juste équilibre pour anticiper les situations à risques.

LE GROWTH MINDSET

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LE GROWTH MINDSET

Peux-tu nous expliquer ce qu’est le Growth Mindset (état d’esprit de développement) ?
Le Growth Mindset est la croyance que toutes nos capacités peuvent être cultivées tout au long de notre vie. En français, on parle d’état d’esprit de développement, en opposition au Fixed Mindset ou état d’esprit « fixe ».
Ce sont les travaux du Dr Carol Dweck, chercheuse en psychologie et en neurosciences, qui ont permis d’aboutir à la découverte du Growth Mindset. Ce concept part de l’idée que l’état d’esprit est une croyance qui peut être soit limitante, soit au contraire encourageante et stimulante. 
Cultiver son Growth Mindset signifie que tout est possible à tout âge : apprendre, connaître ses forces, se lancer des défis, cultiver le goût de l’effort, se servir de ses échecs pour grandir et donc devenir plus intelligent, plus résilient et plus confiant.
La vraie intelligence est donc de connaître ses forces et de les travailler. 
Le QI n’est pas un chiffre figé, mais évolutif !
« Une bonne partie de ce que vous pensez être votre personnalité se développe en réalité à partir de cet état d’esprit ». Carol S. Dweck, extrait du livre Osez réussir ! — Changer d’état d’esprit.
Chacun de nos choix comme nos passions, nos études, le choix du partenaire d’affaires ou de vie, sera influencé par cet état d’esprit.
Vais-je choisir un partenaire qui me vénère et m’incite à me reposer sur mes lauriers ? Ou au contraire qui me stimule et me challenge ? Dans quelle activité vais-je me lancer ? Est-ce que je préfère tester au risque d’échouer ou rester dans ma zone de confort ?


Cultiver ce Mindset dès l’enfance peut donc tout changer !

Quelles soft skills va-t-on développer en travaillant notre état d’esprit de développement ?
La résilience, le goût du challenge et de l’effort, la persévérance, la confiance en soi, la curiosité seront développés en cultivant ce Mindset.
Mais bien plus encore ! 
Dans le cahier Confiance en soi de Grandir Zen par exemple, nous avons tenu à mettre en avant une soft skill essentielle : l’auto-encouragement. 
À l’école, nous avons appris à analyser la valeur de notre travail et parfois même, notre propre valeur, selon un œil extérieur ou un barème de notes. Adopter l’état d’esprit de développement permet de comprendre pourquoi on apprend et qui surtout : soi-même.
Encore plus important, c’est savoir qu’un point sur une courbe ne peut définir une courbe ni sa tendance ! Si je sais que je progresse, c’est l’essentiel et je peux alors m’auto-encourager pour les efforts que j’ai fournis jusqu’ici ou me remettre en question pour m’améliorer.


NOS POTENTIELS EN MODE SURVIE

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NOS POTENTIELS EN MODE SURVIE

Notre zone de génie : une énergie créative 

Nous avons tous des potentiels extraordinaires : ce petit « truc » que nous faisons avec une telle aisance que c’est devenu une seconde nature et qui fait pourtant toute la différence. C’est notre zone de génie, qui se situe bien au-delà de notre zone de compétence. La zone de compétence nous apporte peu de plaisir si ce n’est d’être dans notre savoir-faire. Celle du génie nous donne le sentiment d’être dans la magie de la vie où nous déployons pleinement nos talents uniques. 

Généralement, pour entrer dans cette zone, il faut laisser nos blocages, nos doutes, nos peurs derrière nous… Cela demande une certaine dose de lâcher-prise.
La zone de génie est une source formidable d’énergie et de puissance créative. La plupart du temps, mes clients ne remarquent même pas à quel point ils ont un superpouvoir, il faut vraiment leur mettre le nez dessus et s’attendre à un « ah oui mais ça je le fais naturellement ». Comme si le fait que cela soit naturel enlevait de sa valeur. Ce que je remarque de façon plus subtile chez mes clients, c’est la manière dont l’énergie de cette zone est cannibalisée de façon réactive.

RETROUVER SA BOUSSOLE

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RETROUVER SA BOUSSOLE

Peux-tu présenter ton approche ?
J’ai nommé mon approche « la spéléologie intérieure ».
Cette métaphore m’est venue un jour, car je me suis rendue compte à quel point notre intériorité était comme une grotte, dans laquelle la plupart du temps on a du mal à aller se promener.
 Il y fait sombre parfois, on a l’impression qu’il y a des aspérités et des dangers. On ne comprend pas tout le temps ce qui s’y passe et on a peur de ce qui s’y cache.
 On craint de se faire mal et on navigue à tâtons dans l’obscurité. Le terrain n’est pas toujours stable, parfois on trébuche, on doit faire des choix sur le parcours…
C’est pour ça que, la plupart du temps, on évite d’aller se promener dans cette grotte et qu’on reste à la surface. On a l’impression de se sentir plus en sécurité à l’air libre, plus à l’aise.
Pourtant, toute la sécurité dont on dispose à l’extérieur, on la construit d’abord en découvrant ce qui se passe à l’intérieur, dans notre profondeur. 
Car quand on veut la découvrir, cette grotte nous réserve des surprises incroyables. Quand on prend le temps de regarder au bon endroit, on y découvre de vrais trésors ! 
Mais pour cela, c’est nécessaire d’être accompagné par quelqu’un qui vous guide…
La spéléologie intérieure, c’est comprendre ce qui se passe en nous. 
C’est découvrir nos besoins et nos valeurs. C’est savoir ce qui donne du sens à nos vies. Et bien sûr, c’est découvrir l’ensemble de nos talents : nos soft skills, qui participent à notre unicité !


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